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L1 : Qu’en est-il de la baisse des salaires ?

La crise économique connue par une majorité des clubs de Ligue 1 est sans précédent. Et si Canal + récupérait les droits TV pour apaiser la Ligue, la baisse des salaires des joueurs reste toujours autant d’actualité.

Au début du mois de février, Canal + récupérait les droits TV pour la diffusion du football professionnel en France. Une solution qui enlevait alors une épine du pied à la Ligue, et aux clubs de football auxquels Mediapro avait fait promesse de plus d’un milliard d’euros. 

Pourtant voilà, entre le chèque proposé jusqu’en fin de saison par la chaîne cryptée, ce qui était promis aux clubs et la dure réalité due au manque de supporters dans les stades, la crise est encore d’actualité.

La LFP demandait même ce mardi soir, par le biais d’un communiqué, une aide de l’État pour faire face à la crise sanitaire et aux déficits engendrés par celle-ci.

À leur niveau, certains clubs ont, chacun leur tour depuis quelques mois, entamé des négociations pour la baisse des salaires de leurs joueurs. Ce lundi, c’était au tour des joueurs du Stade de Reims de témoigner de leur solidarité, en adressant une lettre ouverte dans laquelle ils confiaient baisser leurs salaires dès à présent. 

À la fin du mois de janvier dernier, c’était au tour de l’effectif du RC Lens de témoigner de son soutien envers leur club, en acceptant eux aussi de réduire leur salaire.

Plus anciennement, certains joueurs de Montpellier avaient aussi pris cette décision, en renonçant à une partie de leur salaire. Et si, à la différence des deux clubs précédents, l’effort n’était pas collectif, il a quand même montré la solidarité inscrite le coeur même du football français. 

« Si on peut faire un geste et aider le club, on le fait avec plaisir. », confiait le milieu de terrain du MHSC, Florent Mollet, à France Bleu Hérault.

UNE SOLIDARITÉ PAS UNANIME

Et si Lorient et Strasbourg se sont eux aussi montrés partisans d’une baisse d’une partie du salaire des joueurs, à Monaco, Paris, ou encore même à Rennes, une telle solution n’a pas encore été évoquée. À Brest et à Nîmes, il n’est pas question d’une baisse de salaire mais plus d’un gèle concernant les primes de résultats.

Du côté des clubs en véritable crise, tels que, Bordeaux, Saint-Étienne, Nantes ou encore Marseille, rien n’a été demandé aux joueurs, tandis que la colère des supporters continue de faire rage, et notamment du côté de la cité phocéenne.

Un an après le début de l’épidémie, la crise n’a épargné personne et encore moins les clubs de football, qui ont connu arrêt subit au cours de leur saison gelant ainsi les revenus dus aux rencontres en tout genre.

En revanche, une chose demeure certaine, aussi infime l’effort soit-il de la part des joueurs, il ne pourra qu’être bénéfique aux clubs concernés.

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