Angers SCO : Une efficacité enfin retrouvée ?

Grâce à leur succès face aux Girondins de Bordeaux (4-1), les Angevins sont quasiment maintenus en Ligue 1. Mais cette rencontre a également été l’occasion de voir l’attaque du Sco briller comme elle ne l’avait plus fait depuis novembre 2020.

Logo

Jusqu'à 100€ reversés en cash sur ton 1er pari !

J'en profite
Illustration : "Angers SCO : Une efficacité enfin retrouvée ? "
© Compte Twitter officiel de Angers SCO

Cet Angers – Bordeaux était, autant d’un côté que de l’autre, le match à ne pas perdre pour espérer évoluer en Ligue 1 la saison prochaine. Malheureusement pour les Girondins, ce sont les Scoïstes qui se sont largement imposés et qui n’attendent que le résultat de Saint-Étienne, en déplacement à Nice ce mercredi, pour savoir s’ils sont officiellement maintenus dans l’élite. De son côté, Bordeaux a vu Metz passer devant et occupe désormais la dernière place du championnat. Toujours à quatre longueurs des Verts, 18e et barragistes, difficile d’imaginer comment les joueurs de David Guion pourraient remporter leurs deux derniers matchs (Lorient et Brest) et les Messins et Stéphanois perdre dans le même temps. D’autant plus qu’en cas de victoire de l’ASSE mercredi à l’Allianz Riviera, Bordeaux serait officiellement relégué.

En 2020 à l’extérieur, en 2019 à domicile !

Cela ne semble plus le problème du Sco qui a réalisé une belle prestation devant son public. En témoigne un chiffre qui redonne le sourire aux supporters angevins : Cela faisait 19 mois que les Noir et Blanc n’avaient pas inscrit 4 buts dans un match. La dernière promenade offensive remonte au 8 novembre 2020 ! À l’époque, Bahoken (2), Pereira Lage, Cabot et Diony avaient offert un large succès 5-1 au Sco sur la pelouse de Nîmes. Encore plus lointain, il faut remonter au 22 septembre 2019, face à Saint-Étienne (4-1), pour retrouver la trace d’un match à domicile dans lequel les Angevins avaient inscrit 4 buts. Tous les voyants semblent donc repasser au vert après ce succès important pour les joueurs de Gérald Baticle.