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Les débuts

Le club de l’OGC Nice naît au début du XXème siècle, en 1904, sous le nom de Gynmaste Club de Nice. Le but de la création étant pour faire briller la gymnastique et les exercices athlétiques avec des couleurs bleu et noir.  Peu à peu, le club de Nice ouvre d’autres sections sportives jusqu’au mois de juillet 1908 ou les autres sections se séparent de la gymnastique, tout en gardant un nom similaire : le Gymnastes Amateurs Club de Nice. La section football joue son premier match contre le Stade Niçois et l’emporte 6-0 contre son homologue, le 29 novembre 1908. 

Dès l’année 1914, le club atteint la première division de district, soit 10 ans après sa création, mais 6 ans après le lancement officiel de la section football. A la suite des Jeux Olympiques 1924 en France, le club change de nom et suit la tendance actuelle en devenant l’Olympique Gymnaste Club de Nice. Le club atteint alors la plus haute division régionale, la Division d’Honneur. Dès l’année 1932, l’OGC Nice intègre le premier championnat professionnel. 

Les premiers gros soucis

L’année suivante, après avoir finit 13ème et relégable cette saison, l’OGC Nice se retrouve contraint de perdre son statut professionnel. En effet, la Ligue avait promis aux clubs du Nord de ne pas prendre des équipes du Sud pour éviter les longs déplacements. Le club retrouve la Division 2 trois ans plus tard avant de devoir faire face à un certain nombre d’évènements durant les années 1939-1945. La nouvelle division 2 est lancée en 1946, et le club niçois retrouve cette division et la remporte lors de la saison 1947-48. Le club retrouve la D1. Cette même décennie, les couleurs rouge et noir sont définitivement adoptées. 

Les meilleures années

Les meilleures années du club suivent avec 4 titres de champions en 8 ans de 1951 à 1959. Le Gym s’adjuge également 2 Coupes de France (1952,1954) et se donne la possibilité de briller en Coupe d’Europe en atteignant les Quarts de Finale de Coupe des Clubs Champions (ancien nom de la Ligue des Champions) par deux fois où il sera éliminé par le Real Madrid, déjà au top à l’époque. 

Les époques difficiles

Le passé remonte à la surface dans les années 60. Le Gym fait l’ascenseur entre les deux divisions professionnelles françaises, mais se rattrape avec une seconde place en championnat de D1 en 1968 avant de redescendre la saison suivante. La décennie suivante, les nouveaux dirigeants font venir de nombreux joueurs internationaux pour renouer avec le glorieux passé du club, mais pas grand chose ne se passe comme prévu. Après un parcours intriguant en Coupe de l’UEFA, où les Aiglons éliminent le Barca et Fenerbahce, l’aventure s’arrête en 1/8èmes contre Cologne. Durant ces dix années, le Gym n’aura pas été à l’hauteur des espérances et les regrets sont là, notamment en 1976 où Nice est proche d’être couronné avant d’être victime d’erreurs d’arbitrages laissant ses espoirs loin de devenir réalité. 

Après les stars des années 70, l’OGC Nice s’appuie sur son centre de formation dans les années 80. Le club alternera le bon et le moins bon et notamment une descente en deuxième division après la saison 1981-1982. L’OGC Nice reste dans l’ombre d’un autre club important, l’AS Cannes, mais remonte immédiatement en D1. En 1992, le club niçois dépose le bilan, mais peut continuer en D2 sous le nom d’Olympique Gymnaste Club de Nice-Côte d’Azur. Après être remonté trois ans plus tard puis redescendu, Nice remporte sa troisième Coupe de France en 1997 face à Guingamp au Parc des Princes. La suite est peu glorieuse puisque le club lutte pour ne pas descendre en National. 

Le renouveau

En 2001-2002, l’OGC Nice frôle le nouveau dépôt de bilan, malgré une troisième place significative de montée en L1. Le club est relégué en National par la DNCG avant d’être rattrapé par le Comité Olympique. L’OGC Nice évoluera bien en Ligue 1. Les années L1 commencent bien avec Gernot Rohr qui emmène le club en Coupe Intertoto avant que les années se ternissent avec une lutte pour le maintien devenue annuelle. 

Les Aiglons se pérennisent en L1 et en 2011, Jean-Pierre Rivère prend les rennes de la présidence du club niçois. Impulsé par la construction d’un nouveau stade, l’homme d’affaires lance un nouveau projet basé pour faire grandir le club économiquement et sportivement tout en gardant un aspect familial et proche de ses supporters. Le nouveau centre d’entraînement voit le jour en 2017 avant que quelques mois après l’OGC Nice vive sa meilleure année en terminant sur le podium. Il dispute le barrage de Ligue des Champions contre Naples début août. 

Ensuite, le club change de main avec des investisseurs chinois avant de revenir aux mains d’INEOS et de Jim Ractliffe à l’été 2019

Surnoms  

  • Le Gym 
  • Les Aiglons

Stade

Allianz-Riviera 

Ville : Nice 

Capacité : 35 624 places 

Palmarès

  • 4 Championnats de France (1951, 1952, 1956, 1959)
  • 3 Coupes de France (1952, 1954, 1997)
  • Champion de France, zone Sud Est (1940)
  • 4 Champion de Division 2 (1948, 1965, 1970, 1994)
  • Quart de finaliste de Ligue des Champions (1957, 1960)
  • 1 Coupe Gambardella

Rival

AS Monaco 

L’OGC Nice et l’AS Monaco ont une rivalité avant tout géographique. En effet, situés à 20km de distance, les deux clubs disputent chaque année deux derbys le plus proche de Ligue 1. Mais ensuite la rivalité est entré lorsque les deux équipes évoluent ensemble en première division notamment lors du début des années 2000. Le derby ne meure pas quand Monaco descend en Ligue 2, car les supporters se défient notamment dans des rencontres de jeunes.  

Effectif

Gardiens

  • Walter Benitez
  • Teddy Boulhendi
  • Yoan Cardinale

Défénseurs 

  • Stanley Nsoki
  • Robson Bambu 
  • Dante Bonfim 
  • Jean-Clair Todibo (prêt)
  • Willam Saliba (prêt)
  • Andy Pelmard
  • Flavius Daniluc 
  • Hassane Kamara
  • Youcef Atal 
  • Jordan Lotomba

Milieux de terrains

  • Morgan Schneiderin 
  • Pierre Lees-Melou
  • Képhren Thuram`
  • Danilo Barbosa
  • Alexis Trouillet
  • Rony Lopes
  • Jeff Reine-Adélaïde 
  • Hicham Boudaoui 

Attaquants 

  • Ayodeji Sotona
  • Myziane Maolida
  • Amine Gouiri
  • Kasper Dolberg
  • Alexis Claude-Maurice
  • Dan NDoye

Records  

Plus large victoire en Division 1

8-0 contre le Stade Rennais (1949) et contre l’UA Sedan-Torcy (1957)

Plus large victoire à l’extérieur en Division 1

5-0 face à l’AS Troyes-Sainte-Savine (1960), face au Mans (1972) et 7-2 contre Guingamp (2014).

Plus large victoire en Coupe de France

12-1 contre l’AS Avignon (1940)

Joueur le plus capé : 

Francis Isnard  – défenseur et milieu défensif – (433 matchs au total, 334 matchs en L1) – 1963-1975

Meilleur buteur du club : 

Joaquin Valle – attaquant – 186 buts – 1937-1948

Joueur les plus titrés avec le club :

Pancho Gonzalez – 6 (5 titres en tant que joueur – 1 en tant qu’entraîneur)

Plus gros transfert (achat) : 

Kasper Dolberg (Ajax – Nice) : 20 500 000 €

Plus gros transfert (vente) : 

Jean-Mickael Séri (Nice – Fulham) : 30 000 000 €

Principaux groupes de supporters

Ultras Populaire Sud 

Créée en 1985, la Brigade Sud Nice (ancien nom du groupe) devient vite une référence en s’installant dans la tribune populaire pour chanter et encourager l’équipe rouge et noir sur le terrain. D’abord au Stade du Ray, puis à l’Allianz-Riviera, le groupe s’unit autour de devise « honneur et fidélité » depuis plus de 30 ans. Le groupe qui se définit comme caractériel s’est lié d’amitié avec les Dogues Virages Est (DVE), groupe de supporters du LOSC. 

Les Ultras Briganti

L’idée naît de partisans du groupe de la Brigade Sud voulant réveiller la tribune Nord, trop calme pour eux. L’Alternative Rouge et Noir nait en 2001 en deuxième division lors d’une rencontre contre l’AC Ajaccio. Par manque de moyens, le groupe finit par être dissous fin 2017, mais l’ambiance manquait. Les  « Ultras Briganti » reprennent le flambeau pour animer la tribune depuis la saison 2018/2019.

Le Méfi Club

Le club niçois compte bien initier les plus jeunes niçois au supporterisme notamment grâce à son initiative du Méfi Club, qui tient son nom de l’aigle emblématique de Nice. Des centaines d’enfants peuvent s’inscrire chaque année pour aller voir des matchs, entraînements, rencontres et activités avec le club. 

Hall of Fame

  • Joaquin Valle
  • Jean Luciano
  • Pancho Gonzalez
  • André Chorda 
  • Françis Isnard
  • Dominique Barateli 
  • Daniel Bravo
  • Frédéric Gioria
  • José Cobos
  • Hugo Lloris
  • Kevin Anin
  • Dario Cvitanich 
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