ASSE : Bonne nouvelle pour les salariés

En crise depuis la relégation dimanche soir, la situation sportive et économique stéphanoise inquiète. Seule motif de satisfaction : les salariés du clubs ne seront pas menacés par une vague de licenciements.

Logo

Jusqu'à 100€ reversés en cash sur ton 1er pari !

J'en profite
Illustration : "ASSE : Bonne nouvelle pour les salariés "
© Site officiel de l'AS Saint-Etienne

Le pire est arrivé pour l’ASSE. Suite à une séance de tirs aux buts perdue face à l’AJ Auxerre en barrages retour de Ligue 1/Ligue 2, les Verts quittent l’élite et descendent en division inférieure. Une catastrophe sportive mais aussi économique, qui rappelle la descente aux enfers d’un autre club historique : les Girondins de Bordeaux. Ces derniers, avec un déficit grave combinée à une descente, devront licencier des salariés pour éviter d'empirer leur crise économique. Heureusement pour Saint-Étienne, ce ne sera pas le cas.

En effet, selon les informations du journal Le Progrès, aucun plan social n’est prévu pour le moment, malgré la descente en Ligue 2.

Des rentrées d’argent à prévoir

Si l’ASSE ne prévoit pas de licencier ses 250 salariés, c’est parce que le club va néanmoins toucher des aides. Si le club stéphanois avait obtenu son maintien, ils auraient touchés 33 millions d’euros de la part de la LFP, ils n’en toucheront que la moitié avec la descente. De plus, 7 millions d’euros supplémentaires seront versés pour compenser des pertes importantes de droits TV la saison prochaine.

Pour encore plus arranger la situation économique, de nombreux joueurs en fin de contrat quitteront les Verts cet été. C’est le cas notamment de Wahbi Khazri et Ryad Boudebouz, les deux plus gros salaires stéphanois avec 290 000€ et 200 000€. Denis Bouanga, rare satisfaction de la saison sur les pelouses, pourrait lui partir à un an de son contrat, et ainsi renflouer les caisses stéphanoises.

Enfin, en cas de rachat du club par David Blitzer, de nouveaux fonds arriveront. Si tout le peuple vert s’inquiète de l’avenir du club, les salariés pourront eux dormir sur leurs deux oreilles.