L’ASSE s’apprête à disputer un match dantesque samedi après-midi. En effet, seconde meilleure équipe de Ligue 2 depuis le début de la phase retour, la formation dirigée par Laurent Batlles va affronter la toute meilleure à savoir le FC Metz qui le devance du fait d’une meilleure différence de but.
Si les hommes de Laurent Batlles n’arrêtent pas de gagner, au point d’être revenu à 13 longueurs du FC Metz 3ème du championnat, la montée est quasi-impossible tandis que les Grenats doivent profiter de ce déplacement à Geoffroy-Guichard pour mettre la pression sur les Girondins de Bordeaux. La rencontre promet donc de créer des étincelles, mais gare à l'excès d’engagement…
Jouer sans calculer... mais au risque de se plomber ?
En l’emportant face au Grenoble Foot 38, les Verts ont validé leur dixième match sans défaite consécutive, une série hallucinante pour une équipe à l’agonie d'août à janvier. Si un adjectif qualifie particulièrement bien les Foréziens depuis le mois de février, ce serait la détermination. En effet, le retournement de la rencontre face à Annecy via le but miraculeux de Mathieu Cafaro semble avoir forgé une union à toute épreuve et c’est pour préparer au mieux l’année suivante que les joueurs font preuve d’une telle envie. Toutefois, il faudra contenir celle-ci puisque pas moins de cinq joueurs sont sous le coup d’une suspension en cas d’avertissement face aux Messins, et non des moindres. En effet, Lamine Fomba, Saïdou Sow, Léo Pétrot, Mathieu Cafaro et Jean-Philippe Krasso joueront tous avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. De quoi impacter la rencontre face à Metz ? Pas tellement tant les joueurs ne comptent plus leurs efforts comme en première partie de saison et se battent pour un collectif sans la peur au ventre. Pour autant, le déplacement à Rodez, le week-end prochain, pourrait lui être entaché de nombreuses absences.
Ainsi, comme depuis le début de saison, l’AS Saint-Etienne voit les problèmes de discipline rattraper ses joueurs. Cependant, loin des expulsions systématiques du début de saison où la plupart des cartons rouges étaient dus à des gestes de frustration, ici, c’est un engagement musclé qui est sanctionné. Finalement, le résultat est bien plus positif mais gare à ne pas trop en abuser sous peine de complexifier une fin de saison qui paraît vouée à des encouragements pour la saison prochaine. A suivre…