Hier soir, Bordeaux s’est largement imposé contre Grenoble (3-0). Les Girondins ont affiché un visage tout autre que la semaine passée contre Metz. Cependant une erreur a été remarquée pendant la rencontre et fait débat.
En cloture de la 32ème journée de Ligue 2, Bordeaux s’est imposé sans trembler contre Grenoble. Les Bordelais portés par un Josh Maja intenable, ont inscrit 3 buts et reprennent la 2ème place du championnat. Après la débâcle contre Metz lors de la dernière journée, les Girondins devaient absolument se reprendre face à leur public. Les hommes de David Guion ne se sont pas trompés et se relancent parfaitement avant de disputer les 6 derniers matchs. Une image ternie un peu la soirée, celle du deuxième but qui selon les Grenoblois n’aurait pas dû être validé.
Les explications de l’arbitre de la rencontre
Les arbitres ont de plus en plus tendance à venir s’exprimer au micro en fin de match pour expliquer les décisions qui pourraient paraitre litigieuses. Après une sonorisation de Gaël angoula la semaine dernière, c’est Abdelatif Kherradji qui est venu au micro de beIN Sport pour s’expliquer en fin de match. Ces images sont bonnes à voir, elles attisent la sympathie et la compréhension envers les décisions arbitrales. Lors de Bordeaux-Grenoble, une situation peu commune a porté à confusion. Sur le deuxième but, Davitashvili est lancé en profondeur, se retrouve en 1 contre 1 face au gardien grenoblois et marque. Problème : un deuxième ballon était dans la surface à ce moment-là, relancé par la tribune bordelaise. L’arbitre a décidé de valider le but et s’en explique : « Les lois du jeu précisent que lorsqu’un deuxième ballon pénètre sur le terrain, l’arbitre doit laisser le jeu se dérouler s’il n’y a aucune interférence avec le jeu. J’ai estimé que le deuxième ballon n’avait pas d’influence, qu’il n’était pas à proximité directe des joueurs. Ma deuxième interrogation était de savoir qui avait envoyé ce ballon. Si c’est un officiel d’équipe ou un remplaçant, les lois prévoient une exclusion. À ce niveau-là j’ai eu un doute mais compte tenu qu’il n’y avait pas d’impact avec le jeu, j’ai décidé en mon âme et conscience d’accorder le but. ». Une décision qui n’a pas du tout plu à l’entraneur grenoblois Vincent Hognon : « Le deuxième but c’est un peu la kermesse quand même. […] On savait qu’on n’allait pas être aidé ici en jouant contre le deuxième. ». La discussion peut faire débat mais au moins, nous avons les explications de l’arbitre de la rencontre.