Coupe de France : une recrue qui va faire mal à la tête de Tudor ?

Sous les chants des braves supporters présents malgré le froid, et sous le sifflet de Stéphanie Frappart, cette recrue marseillaise était attendue par des milliers de fans.

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Illustration : "Coupe de France : une recrue qui va faire mal à la tête de Tudor ?"
© Page Twitter Officielle - OM

Pour le premier seizième de finale, il fallait marquer le coup. Le tirage au sort s’en est finalement bien chargé : un choc 100% Ligue 1 ouvrait le bal. L’affiche OM-Stade Rennais dégage du charisme indéniable. Et ce, malgré l’absence d’un joueur à l’aura qui dépasse, peut-être, la confrontation en question : Steve Mandanda.

Sanchez vole le show

Sans la vedette championne du monde, Alexis Sanchez brille par son activité offensive. Histoire de montrer la voie à Ruslan Malinovskiy ? L’Ukrainien ne touche aucun ballon en presque 10 minutes. Presque, parce qu’à la neuvième minute, la recrue marseillaise a fait parler d’elle : sur un coup-franc direct lointain, l’ancienne pépite d’Atalanta a propulsé une mine qui s’est écrasée sur le poteau. Mais sans cela, on aurait certainement assisté au premier but du milieu offensif.

Discret à l’image de son équipe

Inséré au milieu de l’équipe-type (car Iogor Tudor veut remporter la coupe de France), Ruslan Malinovskiy s’occupe à réaliser un pressing incessant sur le dos des Rennais. Seule une tentative acrobatique aura égayé sa première mi-temps plutôt discrète. À l’image de son équipe. Preuve de son activité débordante, la map de l’Ukrainien démontre une intensité récurrente sur deux lieux du terrain : le flanc droit défensif et les trente derniers mètres. Il ne fait pas semblant. Ses 13 balles perdues viennent gâcher un ensemble discret mais qui était à un poteau de se transformer en un essai éclair.