Totalement dépassés par les événements en première période face à Dijon, les Stéphanois peinent à entrer dans cette saison de Ligue 2 BKT. À domicile, les Dijonnais parviennent à imposer leur rythme, tandis que l’équipe de Laurent Batlles survit tout juste. Lors d’un temps fort, Saint-Étienne a réussi à marquer un but, mais le second aurait-il dû venir rapidement ?
Mickaël Le Bihan d’abord, puis Bryan Soumaré quelques minutes plus tard, l’affaire semblait déjà entendue pour Dijon. C’était sans compter sur le but du très jeune Aiki, âgé tout juste de 17 ans, auteur d’un but certes chanceux, mais non moins esthétique pour permettre aux Verts d’entretenir un espoir. En difficulté durant ce match à l’extérieur, les joueurs de l’ASSE ont pourtant profité d’un temps fort en seconde période, au-delà de l’heure de jeu. Sur une passe en retrait anodine, la défense dijonnaise a-t-elle été épargnée par l’arbitre central de la rencontre ?
La défense fautive ?
Si l’ASSE a eu plusieurs occasions pour tenter de revenir dans cette partie, notamment par l’intermédiaire de Denis Bouanga, c’est sur une action totalement anodine que l’interrogation a lieu. Les Verts, auteurs d’un pressing plus que calme sur les Dijonnais, ont vu Zargo Touré tenter une passe en retrait du torse à son gardien Baptiste Reynet. La question porte justement sur la surface du corps utilisée par Touré. A-t-il réellement réussi sa passe du torse, ou a-t-il utilisé une partie de son bras de manière malencontreuse ?
Si les Dijonnais présents dans le stade semblaient avoir leur avis sur la question, les joueurs de l’ASSE proches de l’action aussi. Pour ces derniers, Touré aurait clairement utilisé sa main en pleine surface, synonyme alors de pénalty pour les Verts. Alors que le second but dijonnais semblait porter à confusion également, les Verts entrent en Ligue 2 directement dans le vif du sujet concernant l’arbitrage sans assistance vidéo.