FC Metz : « Ils se sont matrixé la tête », Tavenot balance sur l'ambiance du vestiaire

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Illustration : "FC Metz : « Ils se sont matrixé la tête », Tavenot balance sur l'ambiance du vestiaire"
© Site Officiel du FC Metz

Benoît Tavenot a dressé un constat très dur sur l’état mental de son groupe. Quelques jours après le spectaculaire 4-4 concédé face au Havre, l’entraîneur du FC Metz a reconnu qu’à son arrivée en janvier, il avait découvert un vestiaire déjà presque résigné à la descente. Une sortie forte, qui en dit long sur la spirale vécue par le club messin.

Benoît Tavenot décrit un vestiaire déjà touché

L’entraîneur messin n’a pas cherché à masquer la réalité. En revenant sur sa prise de fonctions, Benoît Tavenot a d’abord lâché : « C’était combat perdu. »

Puis il a détaillé le poids psychologique qui entourait déjà son groupe : « Ils se sont tellement matrixé la tête. Tout le monde pensait que le FC Metz allait en Ligue 2. Même dans le vestiaire. »

Autrement dit, bien avant les dernières désillusions de la saison, le mal semblait déjà profondément installé dans les têtes.

Metz prisonnier d’une spirale bien connue

Cette déclaration prend encore plus de relief dans le contexte actuel. Le FC Metz sort d’un match totalement fou contre Le Havre, conclu sur un 4-4, preuve d’une équipe capable de réagir mais aussi toujours rattrapée par ses fragilités.

Surtout, ce nouveau coup dur s’inscrit dans une habitude devenue inquiétante pour le club lorrain. Metz est désormais un club tristement habitué aux allers-retours entre les divisions, avec une troisième relégation en Ligue 2 en cinq saisons. Une instabilité qui nourrit forcément ce climat de fatalité évoqué par son entraîneur.

Benoît Tavenot l’a d’ailleurs reconnu sans détour : « C’est là où j’ai bataillé comme un malade. Il y avait une croyance de cette descente qui était terrible. J’ai échoué à enlever ça de la tête aux joueurs. »

Cette phrase résume tout : à Metz, la bataille n’était pas seulement sportive. Elle était aussi mentale.