À Nantes, la fin de saison ne se joue pas uniquement sur le terrain. En coulisses, un autre dossier avance, plus discret mais tout aussi déterminant. Le FC Nantes ferait l’objet de premiers échanges avec des investisseurs étrangers. Et cette fois, Waldemar Kita ne semblerait plus totalement opposé à une vente, surtout si le club venait à glisser en Ligue 2.
Une vente désormais envisagée
Le sujet n’est plus tabou en interne. Depuis plusieurs mois, l’idée d’une cession circule dans l’entourage du propriétaire nantais. Certains proches du dossier l’affirment même clairement : « Depuis 2024, Waldemar Kita envisage de vendre le FC Nantes ». Après avoir investi plus de 100 millions d’euros depuis son arrivée, le président pourrait être tenté de récupérer une partie de sa mise. Dans un environnement fragilisé par l’incertitude autour des droits TV et les résultats sportifs, la réflexion prend une autre ampleur.
La relégation comme déclencheur
Une descente en Ligue 2 modifierait immédiatement l’équation. Baisse des revenus, attractivité moindre, exposition réduite. Autant de facteurs qui pèseraient sur la valorisation du club. Le rapport de force pourrait évoluer rapidement lors d’éventuelles négociations. Paradoxalement, ce scénario redouté pourrait aussi accélérer un processus de vente. En cas de relégation, certaines décisions devraient être prises dans des délais courts.
Des investisseurs déjà attentifs
Sur le marché, plusieurs profils surveillent la situation. Des groupes américains, mais aussi issus du Moyen-Orient, se tiennent prêts. Selon les mêmes indiscrétions, « les investisseurs américains et du Moyen-Orient sont attentifs aux opportunités ». Malgré ses difficultés sportives, le FC Nantes conserve des atouts solides. Une histoire forte, un stade identifié, un public fidèle. Reste une question centrale. Le prix fixé par le clan Kita. Un paramètre qui pourrait conditionner la suite des discussions… et le prochain chapitre des Canaris.