FC Nantes : "Je peux et je dois faire beaucoup mieux" Sissoko fait déjà son mea-culpa après Paris

Le FC Nantes a une nouvelle fois laissé filer des points précieux à domicile face au Paris FC (1-2), lors de la 18e journée de Ligue 1. Une défaite lourde de conséquences dans la course au maintien, tant sur le plan comptable que mental. Dans un contexte déjà tendu autour de la Beaujoire, cette contre-performance a mis en lumière les limites actuelles d’un collectif en manque de repères. En zone mixte, Ibrahima Sissoko a pris la parole avec franchise, livrant un diagnostic sans détour sur les maux qui rongent les Canaris. Un discours lucide, révélateur de l’urgence d’un sursaut.

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Illustration : "FC Nantes :
© Site officiel du FC Nantes

Une première période en total décalage

Pour le milieu international malien, le match s’est en grande partie joué dès la première mi-temps. « On n’est pas entrés dans le match », a-t-il reconnu, regrettant un manque d’intensité flagrant dès les premières minutes. Trop passifs, les Nantais ont laissé le Paris FC imposer son rythme, sans parvenir à répondre dans les duels ni à contenir les transitions adverses.

Cette entame ratée a mis en évidence une fébrilité défensive persistante. Sissoko évoque une équipe hésitante, presque craintive, dès que l’adversaire prend le ballon. Un manque de sérénité qui empêche Nantes de construire son jeu et qui expose constamment l’arrière-garde, dans un cercle vicieux difficile à enrayer.

Un réveil trop tardif pour inverser la tendance

Au retour des vestiaires, les Canaris ont montré un visage plus volontaire. L’engagement a été plus visible, les intentions plus claires. « On a relevé la tête en seconde période », a admis Sissoko, soulignant cette réaction attendue.

Mais ce sursaut n’a pas suffi. Malgré quelques situations intéressantes, Nantes a encore manqué de justesse dans les moments clés. L’efficacité offensive, déjà problématique cette saison, a une nouvelle fois fait défaut. Face à un adversaire bien organisé, les occasions mal exploitées ont laissé un goût amer.

Responsabilités assumées et appel à l’unité

Sissoko n’a pas cherché d’excuses, allant jusqu’à se remettre personnellement en question. « Je peux et je dois faire mieux », a-t-il confié. Plus largement, il a pointé un élément central : le non-respect du plan de jeu. « On avait un plan précis, mais on ne l’a pas appliqué. »

Un aveu fort, qui souligne les lacunes tactiques mais aussi mentales d’un groupe sous pression. Pour Nantes, le message est clair : seule une réaction collective, immédiate et disciplinée permettra d’éviter une fin de saison sous haute tension.

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