FC Nantes : Les révélations inquiétantes venues de Saint-Étienne sur le rachat par Paulo Tavares

Alors que Waldemar Kita a officiellement signé un accord de principe avec l'agent portugais Paulo Tavares pour la vente du FC Nantes contre une somme avoisinant les 70 millions d'euros, l'euphorie cède rapidement la place à l'angoisse chez les supporters nantais. Redoutant un effondrement financier à la manière des Girondins de Bordeaux, la Fonderie jaune et verte guette avec nervosité le passage du dossier devant la DNCG.

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Illustration : "FC Nantes : Les révélations inquiétantes venues de Saint-Étienne sur le rachat par Paulo Tavares"
© Site officiel du FC Nantes

Et les dernières révélations venues du Forez ne risquent pas de rassurer la Cité des Ducs.

Le précédent stéphanois refait surface

Invité à s'exprimer sur les ondes de RMC dans l'émission L'After Foot, le chroniqueur spécialisé de l'AS Saint-Étienne Joss Randall a jeté un froid polaire sur l'enthousiasme nantais. Il a rappelé que Paulo Tavares s'était déjà positionné pour racheter le club stéphanois entre 2023 et début 2024, avant que les discussions n'échouent brutalement en mars 2024 pour des raisons administratives et financières.

Si Roland Romeyer s'était montré réceptif à l'époque, Bernard Caïazzo avait mis son veto face à l'incapacité de l'acheteur potentiel à prouver la solvabilité de son tour de table.

L'obstacle de la DNCG s'annonce insurmontable ?

Selon l'intervenant de RMC, le mode opératoire de l'homme d'affaires pose question au moment d'aligner des garanties bancaires solides :

« La première raison c'est que Tavares est sympa et a un gros réseau mais dès qu'on arrive à l'étape où il faut présenter les fonds ça bloque. »

Alors que les montants évoqués pour le rachat des Canaris dépassent largement les standards habituels de l'investisseur, la DNCG, gendarme financier du football professionnel, aura la lourde responsabilité de scruter la traçabilité des liquidités avant de donner, ou non, son feu vert à la passation de pouvoir à la Beaujoire.