Mercredi soir, le FC Nantes a encore coulé, ils ont été défaits par le Stade Brestois (2-0). Depuis la déroute en finale de coupe de France, le mental semble être historiquement bas et les Nantais sont désormais plus proches de la relégation que jamais, certains signes témoignent de leur situation.
Le FC Nantes est en perdition, après leur défaite face à Brest, les Canaris sont désormais 17e de Ligue 1 et de ce fait relégables. Suite à cette performance fantomatique, Nantes allonge son alarmante disette en championnat, celle-ci se prolonge désormais sur 10 rencontres. La fin de championnat sera très difficile surtout que l’entraîneur actuel Antoine Kombouaré n’a jamais été aussi proche d’être remercié.
Le FC Nantes va très mal et le match d’hier l’a encore prouvé.
Une image témoignant de l’état d’esprit
La rencontre a été très compliquée du début à la fin et n’a pas manqué de surprises. Les hommes d’Eric Roy ont été plus engagés et plus mordants que des Canaris inexistants et ça a payé. À la 19e minute, Alban Lafont se troue totalement et offre l’ouverture du score aux Brestois. Des suites de ce but, une très mauvaise image a été observée par Ludovic Orbaniak, alors au commentaire lors de cette confrontation, ce dernier a affirmé qu’après la boulette du gardien de 24 ans, aucun de ses coéquipiers n’était venu vers lui pour le relever, un événement révélateur de la crise actuelle à Nantes. Le fait qu’aucun Nantais ne soit revenu relever et rassurer son capitaine peut s’expliquer, en effet, suite au but, tous les joueurs ont accouru vers l’arbitre pour réclamer une position de hors-jeu, une confusion qui pourrait justifier cette situation.
Les supporters eux, l'expliquent en prônant les erreurs et contre-performances du gardien dernièrement.
Récemment, Antoine Kombouaré a réalisé une énième sortie médiatique pour de nouveau affirmer sa formation se maintiendra à l’issue de la saison, au micro de Prime Vidéo, il déclare : “Je vais me battre jusqu’au bout. Je suis un combattant. Après, les gens prennent les décisions qu’ils veulent. Je suis convaincu qu’on va se maintenir, que le 4 juin on sera devant”.