Après les enquêtes et toutes les problématiques liées à des violences sexuelles et morales en interne au sein de la FFF, de nombreux membres de la direction ont été contraint de démissionner et la tête de la fédération a beaucoup évoluée.
Noël Le Graet ayant quitté son poste, ayant été remplacé par Philippe Diallo, le poste de directeur général autrefois occupé par Florence Hardouin a lui aussi trouvé un remplaçant, en la personne de Jean-François Vilotte.
Quel rôle aura Jean-François Vilotte
Sa nomination en tant que directeur général de la FFF est significative car c'est un homme et que la FFF doit tenir compte de l'impératif de la parité par la loi « sport et société ». La féminisation des postes de responsabilité est considérée comme une condition sine qua non pour lutter contre les fléaux des violences sexuelles et morales. La FFF avait pourtant des candidates crédibles. Avec la nomination de Jean-François Vilotte, la FFF a choisi un homme conservateur de 65 ans avec un parcours rassurant et une expérience précieuse. En tant qu'avocat et arbitre au Tribunal arbitral du sport et ancien DG de la Fédération française de tennis, il est qualifié pour gérer les dossiers brûlants.
Cependant, cette nomination témoigne de l'éloignement de la FFF de sa mission de service public et du football amateur, qui semble être une monde assez lointain de son domaine de compétence.