Girondins de Bordeaux : Les dessous surréalistes du communiqué choc sur Gérard Lopez

L'officialisation du rachat des Girondins de Bordeaux par Sparta Capital devait marquer une rupture nette, mais la première prise de parole du fonds britannique a provoqué une vive polémique. En tressant des louanges inattendues à Gérard Lopez, dont la gestion a précipité le club au niveau amateur, les nouveaux dirigeants ont indigné les supporters. L'explication derrière cette communication surprenante vient d'être révélée.

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Illustration : "Girondins de Bordeaux : Les dessous surréalistes du communiqué choc sur Gérard Lopez"
© Site officiel des Girondins de Bordeaux

Un hommage négocié au prix fort par l'ancien propriétaire

De passage sur les ondes de RMC dans l'émission L'After Foot, le journaliste spécialisé David Gluzman a levé le voile sur les coulisses financières de cette transaction. Selon ses informations, ce texte très élogieux ne relevait pas d'une conviction spontanée de Sparta Capital, mais bien d'une clause contractuelle imposée par l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois.

Pour valider la cession du club au scapulaire et débloquer les négociations, Gérard Lopez aurait accepté d'abandonner près de 12 millions d'euros de créances personnelles. En contrepartie directe de cet effort financier, l'ex-président exigeait une communication institutionnelle flatteuse pour réhabiliter son image avant de passer la main.

Une tentative manquée de réécrire l'histoire

Cette manœuvre de communication vise clairement à adoucir un bilan pourtant catastrophique en Gironde, marqué par une relégation sportive continue et une faillite financière évitée de justesse.

Si l'opération comptable permet à Sparta Capital d'alléger immédiatement la dette bordelaise de 12 millions d'euros, le prix politique s'avère particulièrement lourd. Ce compromis a déclenché la colère des supporters et entaché d'entrée la crédibilité de la nouvelle équipe dirigeante.