LdC : la presse belge à la fête, l’Europe se paie déjà l’attaque du PSG

Ils l’ont fait. Avec un point acquis contre le Paris Saint-Germain, le Club de Bruges a frappé un grand coup dans cette première journée de Ligue des Champions. Si la presse locale belge est fière, et nourrit même quelques regrets au vu du scénario du match, en Europe, les commentaires ne sont pas tendres vis-à-vis du trio tant attendu Messi, Neymar, Mbappé.

Illustration : "LdC : la presse belge à la fête, l’Europe se paie déjà l’attaque du PSG"
© iF2is via Twitter

Un match nul aux allures de victoire en Belgique

L’ « exploit » était à la Une de nombreux journaux en Belgique ce matin. « Bruges fait plier l’armada du PSG » peut-on lire en première page de la Dernière Heure. Le journal flamand Het Laatste Nieuws le souligne, « c’est la plus belle carte de visite que le football belge pouvait espérer ». Ils ne manquent pas non plus de noter Charles De Katelaere, auteur d’un match « de classe mondiale ». La RTBF va plus loin : « ils étaient venus pour Léo Messi, ils ont vu Charles de Katelaere », auteur en effet, d’un match plein. Enfin Het Nieuwsblad se montre le plus critique et cible directement l’adversaire parisien qui « ne gagnera pas la Champions League » en montrant un pareil visage.

Messi, Neymar, Mbappé, cible de Michael Owen

Annoncé favori depuis des semaines, le PSG qui ne gagne pas pour son match d’ouverture en Ligue des Champions face à un adversaire abordable ne passe pas en Europe. Alors que les Espagnols de Mundo Deportivo évoquent Messi qui « n’a pas suffi pour gagner », Sport cible l’attaque entière qui « ne démarre pas du bon pied ».

C’est en Angleterre que les commentaires vont plus loin, notamment l’ancien joueur Michael Owen qui commente : « les trois ensemble rendent l’équipe plus faible pour moi et je ne comprends vraiment pas pourquoi Paris est cité comme l’un des favoris pour gagner la Ligue des Champions ». Rio Ferdinand, également présent sur le plateau de BT Sports, n’a pas chargé l’attaque parisienne, mais pointe la responsabilité de Pochettino : « Pouvez-vous faire travailler ces gars dont les gens pensent qu’ils ne veulent pas travailler ? […] Cela distingue les bons managers des grands ».

Le travail semble conséquent pour le coach argentin et ses joueurs qui, faute d’avoir livré un mauvais match, ont montré devant le monde entier, une capacité à se montrer fébriles notamment défensivement.

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