Leipzig-City : des regrets pour Guardiola, de l'espoir pour Marco Rose !

Après un premier acte à sens unique, marqué par la domination très nette des citizens qui auront toutefois eu du mal à se créer de véritables opportunités, c’est une équipe de Leipzig métamorphosée qui est entrée sur la pelouse au retour des vestiaires.

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Illustration : "Leipzig-City : des regrets pour Guardiola, de l'espoir pour Marco Rose !"
© Gvardiol prend le dessus sur Dias pour égaliser.

Intensité dans les courses, agressivité dans les duels, projections vers l’avant : tout a changé, et l’entrée d’Henrichs n’y est pas pour rien. Le latéral a dynamisé l’aile droite, jusqu’à bénéficier d’une balle d’1 partout, qui faisait déjà surement regretter aux sky blues de n’avoir pas plié la rencontre lors de la première période. Le manque de vitesse dans leurs enchaînements de balle, l’absence de De Bruyne et les difficultés d’Halaand bin contenu par la mise en place tactique de celui qui fût son en traîneur à Salzbourg auront donc eu riason de la souffrance de City en seconde période.

À l’heure de jeu, l’entrée de Nkunku à la place de Forsberg a rappelé aux spectateurs de PSG-Bayern, la stratégie en deux temps de Galtier. À l’instar de son homologue français, Marco Rose avait fait le choix de subir, jusqu’à se décider à jouer, quitte à laisser des espaces derrière. Or, contrairement au match à Paris, la stratégie a fonctionné sur la pelouse de la Red Bull Arena.

Peu après les acclamations reçues par Nkunku à l’occasion de sa premier foulée sur le terrain, les supporters allemands ont poussé leur équipe, revenue à la pause avec de vrais intentions de jeu. Au terme de deux occasion franches, une frappe sublime Szobosla provoque un corner.

Joué à deux, le centre de Werner trouve la tête de Gvardiol, qui tout en s’aidant des épaules de Ruben Dias, s’envole dans les airs et propulse le ballon dans les filets d’Ederson.
Alors qu’on s’attendait à voir City reprendre l’ascendant après l’égalisation des Rotten Bullen, les coéquipiers d’André Silva ont continué à pousser et ont semblé les plus proches de prendre l’avantage.

Fidèle à lui-même, Guardiola n’a effectué aucun changement, malgré l’étendue des possibilités qu’offre le camp mancunien. On ose tout de même penser que la vista d’un Phil Foden n’aurait pas été de trop au sein d’une attaque en mal d’inspiration. Si City aurait pu bénéficier d’un penalty dans les dernières secondes, le match nul reflète la physionomie d’une rencontre où les deux équipes auront eu leur mi-temps.

Tout reste donc à faire pour les Sky blues dans trois semaines à l'Etihad Stadium, alors que Leipzig a montré qu’ils avaient clairement leur carte à jouer.