En grande difficulté du côté du Bayer Leverkusen où son temps de jeu reste particulièrement famélique avec seulement 75 minutes disputées depuis le début de la saison, Martin Terrier (29 ans) a tenu à rétablir la vérité. Régulièrement associé à l'Olympique de Marseille lors de la dernière fenêtre estivale en raison de sa grande proximité avec Bruno Genesio, l'attaquant tricolore a catégoriquement balayé l'idée d'une signature dans la cité phocéenne.
Dans les colonnes du magazine So Foot, l'ancien Rennais a confirmé avoir échangé avec le technicien olympien, mais uniquement dans le cadre d'une relation amicale et professionnelle nouée lors de leurs passages communs à Lyon et Rennes.
Des blocages financiers majeurs du côté de l'Olympique de Marseille
Même si Bruno Genesio avait manifesté un réel intérêt pour le profil de son ancien protégé en juillet dernier, l'Olympique de Marseille se trouvait dans l'incapacité structurelle d'avancer sur le dossier. En raison des encadrements stricts imposés par la DNCG, l'UEFA et la direction financière portée par Frank McCourt, le club phocéen n'a pas pu concrétiser la moindre opération payante sur ce marché.
L'attaquant français a d'ailleurs confirmé qu'aucune négociation officielle n'avait été entamée entre les dirigeants marseillais et son entourage.
Un duel entre le LOSC et le Stade Rennais cet été
Si l'OM n'a jamais constitué une option concrète pour Martin Terrier, deux autres pensions de Ligue 1 sont revenues à la charge pour tenter de le rapatrier dans l'Hexagone. Le LOSC et le Stade Rennais ont tous deux mené des discussions poussées avec l'état-major du Bayer Leverkusen, sans parvenir à sceller un accord avant la clôture du mercato.
Le joueur reste sous contrat avec le club allemand jusqu'en juin 2029, mais sa situation sportive pourrait précipiter les choses.
Un départ en prêt envisagé dès le mercato d'hiver
Face à son faible temps de jeu en Bundesliga, l'hypothèse d'un départ en prêt de six mois dès le mois de janvier gagne du terrain. Si les contraintes financières de l'OM laissent la formation phocéenne en retrait, le LOSC et le Stade Rennais conservent une longueur d'avance pour accueillir le numéro 11 allemand.
À moins qu'un assouplissement des sanctions de la DNCG n'intervienne d'ici décembre, Martin Terrier devra se tourner vers le Nord ou la Bretagne s'il souhaite retrouver du temps de jeu en Ligue 1.