Ligue 1 : Paris se fait une nouvelle fois peur mais s’impose contre Brest

Pour démarrer cette 3ème journée de Ligue 1, le PSG se déplaçait au stade Francis-Le Blé pour affronter le Stade Brestois. À l’image du match contre Strasbourg, les jouers de Pochettino se font peur mais s’impose finalement 4-2 sur la pelouse brestoise pour reprendre la tête du championnat.

Illustration : "Ligue 1 : Paris se fait une nouvelle fois peur mais s’impose contre Brest"

Le PSG démarre son match avec un milieu en losange pour Paris et Georginio Wijnaldum en pointe haute ce qui semble être son meilleur rôle, qu’il connaît très bien avec les Pays-Bas. Les joueurs de Mauricio Pochettino commencent en mettant le pied sur le ballon avec un Marco Verratti très en vue, le champion d’Europe s’impose pour son retour dans le onze parisien.

De son côté, Brest joue en contre mais manque de précision. Le plan est clair, exploiter le dos des latéraux par le biais d’Irvin Cardona et Franck Honorat. Le PSG conclue sa domination grâce à un but d’Ander Herrera à la 24ème minute. Un centre dans la surface de Kylian Mbappé est repoussé par la défense brestoise, l’Espagnol est à l’affût et trouve le parfait équilibre pour ajuster reprise de volée à l’entrée de la surface. Achraf Hakimi se montre ensuite avec des appels dans le dos de la défense mais le dernier geste manque de justesse.

Le club de la capitale reste sur son rythme et garde le ballon. Kylian Mbappé marque son premier but de la saison et fait le break à la 37ème minute, le numéro 7 adresse un long ballon sur Hakimi dans la surface, le Marocain remise de la tête pour Georignio Wijnaldum. Le Hollandais voit sa frappe repoussée par un défenseur brestois mais Mbappé surgit pour reprendre le ballon de la tête.

À la fin de la première mi-temps, Brest réduit le score. Sur un contre, Mounié conserve le ballon et sert Romain Faivre aux abords de la surface qui prolonge le ballon sur le côté d’une magnifique talonnade pour Franck Honorat. L’ailier brestois marque d’une frappe croisée.

La supériorité naturelle du PSG fait la différence

Alors que le coup d’envoi du deuxième acte repoussé de quelques minutes à cause d’une coupure de courant dans tout le stade, Brest se révolte d’entrée pour aller chercher l’égalisation mais la supériorité intrinsèque du PSG leur permet de garde le dessus. Le contenu du club de la capitale reste insuffisant et repose toujours sur des exploits individuels. Peu de mouvements collectifs bien définis ni de circuits de passes. Les joueurs attendent souvent qu'Achraf Hakimi fasse son appel dans le dos de la défense brestoise pour le servir.

Brest n’arrive pas à résister et continue de reculer. À la 73ème minute, Idrissa Gana Gueye redonne deux buts d’avance au PSG. Seule à trente mètres des buts brestois, le Sénégalais vient marquer d’une frappe flottante qui termine au fond des filets.

À cinq minutes de la fin, le PSG se fait peur et concède un nouveau but. Sur un contre mené par Romain Faivre, la défense parisienne ne fait que reculer et permet au milieu brestois de servir Steve Mounié dans les meilleures conditions qui conclue son face à face avec Keylor Navas.

Les joueurs de Michel Der Zakarian exploite le point faible du PSG : les côtés, notamment celui d’Abdou Diallo et de Presnel Kimpembe. Mais le PSG tue les espoirs brestois à la fin du match. Sur un corner du Stade Brestois, le PSG part en contre et Di Maria, d’un lob sur Marco Bizot, fait une nouvelle fois le break dans ce match.

La rencontre aura été à l’image du début de saison parisien. Les individualités font la différence au détriment du collectif. Le jeu du PSG se cherche encore et Pochettino devra montrer plus de choses contre de meilleurs adversaires.

Crédit photo : © iF2is via Twitter

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