Au tournoi Maurice Revello, qui rassemble plusieurs sélections internationales U20, l’Équipe de France s’est qualifiée en demie-finale. Une belle performance des Bleuets qui pour certains ont été supervisés par le Milan AC : Adil Aouchiche, Sékou Mara, ou encore Maxime Estève.
Si pour certains la saison est déjà finie, pour d’autres il y a encore des matchs avec la sélection. C’est le cas de certains jeunes français qui participent au tournoi Maurice Revello avec l’Équipe de France U20. Après une défaite aux tirs aux buts face au Panama (0-0, 2-4), puis deux victoires écrasantes face à l’Arabie Saoudite (5-0) et l’Argentine (6-2), les Bleuets se sont qualifiés en demi-finale et affronteront jeudi prochain à 18h le Mexique.
Ce tournoi est l’occasion pour la jeune génération de briller, et de nombreux clubs envoient du personnel pour observer certaines pépites. C’est le cas notamment de l’AC Milan, qui lorgnerait sur trois français : le stéphanois Adil Aouchiche, le bordelais Sékou Mara et le montpelliérain Maxime Estève. Une information qui vient de la presse italienne et du journal Tuttosport.
Du temps de jeu en Ligue 1 cette saison
Les trois jeunes espoirs français ont tous disputé les 3 premières rencontres du tournoi, et étaient tous titulaires face à l’Argentine, match durant lequel Sékou Mara a incrit un doublé, et Adil Aouchiche a marqué sur coup franc. Si le jeune bordelais confirme sa belle forme, avec 8 buts sur ses 10 derniers matchs (Bordeaux et Équipe de France U20 confondus), le milieu offensif stéphanois se libère. Il a en effet inscrit son premier but de la saison, lui qui avait délivré 4 passes décisives en Ligue 1.
Le défenseur montpelliérain a lui le plus faible temps de jeu des 3, avec 24 matchs en Ligue 1 (contre 26 pour Mara, 35 pour Aouchiche). Sa valeur marchande est estimée à 4,5 millions d’euros, lui qui est lié au club héraultais jusqu’en 2026. Sous contrat jusqu’en 2025, l’attaquant bordelais coûterait 3 millions d’euros au club milanais, le milieu offensif stéphanois à qui il ne reste qu’un an de contrat serait néanmoins l’opération la plus chère, 6 millions d’euros.