Arrivé cet hiver pour renforcer l’avenir de l’entrejeu, Adam Baallal n’a toujours pas porté le maillot de l’équipe première de l’AS Saint-Étienne. Prêté avec option d’achat, le milieu marocain de 18 ans devait s’intégrer progressivement à la rotation. Mais depuis son arrivée dans le Forez, son adaptation reste freinée par des formalités administratives encore en attente de validation.
Une intégration à l’arrêt
Formé à l’Académie Mohammed VI puis repéré du côté de l’Union Touarga, Baallal correspond au profil recherché par la cellule stéphanoise : jeune, malléable, avec une marge de progression réelle.
Pour l’instant, il s’entraîne uniquement avec la réserve. Aucune apparition officielle à signaler avec le groupe professionnel. Une situation qui rappelle celle de Joshua Duffus l’été dernier. Là aussi, des documents internationaux à valider avaient retardé l’intégration complète.
Un processus anticipé
À l’Étrat, ce type de délai ne surprend plus vraiment. Le recrutement de jeunes joueurs étrangers implique souvent des étapes administratives longues.
Le club assume cette temporalité. L’idée reste d’anticiper, de sécuriser des profils prometteurs, puis de les accompagner dans leur adaptation, sportive comme extra-sportive.
Une évaluation attendue
Dans une Ligue 2 exigeante, le staff espère pouvoir juger rapidement son potentiel une fois les autorisations obtenues.
En attendant, son arrivée s’inscrit dans une dynamique plus large : rajeunir l’effectif avec des talents en devenir, notamment issus du Maghreb ou du Royaume-Uni.