L'AS Saint-Étienne traverse une période particulièrement délicate qui soulève de nombreuses interrogations sur la gestion sportive du club depuis l'arrivée de Larry Tanenbaum et de Kilmer Sports Ventures. Le match nul concédé au Mans samedi soir illustre parfaitement les difficultés actuelles des Verts, qui ne pointent désormais qu'à la 4e place de Ligue 2. Ce qui frappe le plus dans cette contre-performance, c'est l'absence totale sur la pelouse mancelle des recrues estivales, pourtant censées apporter un nouveau souffle à l'équipe stéphanoise. Cette situation révèle un paradoxe troublant : malgré un investissement colossal de 50 millions d'euros dans le recrutement, l'entraîneur Eirik Horneland n'a fait confiance à aucun des nouveaux arrivants de l'été dernier. Cette réalité interroge sur l'efficacité de la stratégie de recrutement mise en place par les nouveaux propriétaires nord-américains et sur l'utilisation concrète de ces fonds considérables.
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Un investissement massif aux résultats décevants
L'ampleur de l'investissement réalisé par Larry Tanenbaum depuis son arrivée à la tête de l'ASSE est considérable, atteignant près de 100 millions d'euros au total en comptant le rachat des parts du duo Caiazzo-Romeyer, l'apurement des dettes et les frais de gestion du club. Sur les 50 millions d'euros spécifiquement consacrés au recrutement, seuls quelques joueurs ont réellement trouvé leur place dans l'effectif actuel. Au Mans, seuls Lucas Stassin, Zuriko Davitashvili, Irvin Cardona, Igor Miladinovic et Ben Old ont participé à la rencontre, témoignant d'un taux de réussite particulièrement faible. Cette situation révèle un décalage flagrant entre les ambitions affichées par KSV et la réalité du terrain. Le groupe nord-américain, qui mise sur sa fameuse Data pour optimiser ses choix de recrutement, peine à transformer ses investissements en performances sportives concrètes. Cette approche analytique, censée révolutionner la politique de transferts du club, montre ses limites face aux exigences du football français et aux spécificités de la Ligue 2.
Des recrues qui peinent à s'imposer
Le bilan des 18 recrues estampillées KSV depuis le rachat du club révèle des résultats mitigés qui interrogent sur la pertinence des choix effectués. Zuriko Davitashvili demeure la seule vraie satisfaction avec ses 8 buts cette saison, confirmant ses bonnes performances de l'exercice précédent. En revanche, Lucas Stassin, autre satisfaction de la saison passée, déçoit avec seulement 4 buts à la mi-saison et ses velléités de départ lui valent une popularité déclinante auprès des supporters. Les autres recrues peinent à justifier leur arrivée : Cardona n'a pas retrouvé son niveau, Bernauer alterne entre infirmerie et tribunes, tandis que les recrues estivales comme Lamba, Ferreira et Annan n'ont pas convaincu. Le cas Pierre Ekwah, acheté 6 millions d'euros et dont l'avenir se joue désormais devant les tribunaux, symbolise parfaitement les difficultés rencontrées. Seuls Jaber et Duffus ont apporté quelques satisfactions en première partie de saison, mais leurs performances se sont également dégradées récemment, l'un finissant mal l'année 2025 et l'autre se blessant.
Un projet sportif remis en question
L'écart entre les promesses initiales de KSV et la réalité actuelle soulève des interrogations légitimes sur la direction prise par le club. L'ambition affichée de "vite ramener l'ASSE en Europe" avec un style de jeu dans lequel le peuple vert était censé se reconnaître semble aujourd'hui bien lointaine. Le choix d'Eirik Horneland pour porter ce projet ne produit pas les résultats escomptés, et les supporters expriment leur mécontentement de manière de plus en plus visible. Lors de ses dernières visites à Geoffroy-Guichard, Larry Tanenbaum a certes assisté aux victoires contre Lyon (2-1) et Pau (6-0), mais depuis le Canada, il ne peut qu'observer avec inquiétude l'utilisation de ses investissements. Les ultras ont d'ailleurs fait savoir leur mécontentement lors du match au Mans, ciblant directement les décideurs du club et témoignant d'une fracture grandissante entre les ambitions annoncées et les performances réelles sur le terrain.
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