À Saint-Étienne, le calme apparent du mercato cache des mouvements plus discrets mais tout aussi stratégiques. Si aucun renfort n’est encore arrivé sur le terrain, le club s’active en coulisses. L’ASSE s’apprête ainsi à renforcer son staff médical, un secteur clé dans une saison exigeante. L’arrivée annoncée de Ruben Pacheco illustre cette volonté de consolider l’existant. Une décision pragmatique, dans un contexte où chaque détail compte.
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Un mercato joueurs toujours figé
Sur le plan sportif, l’hiver stéphanois avance sans agitation. Le marché des joueurs reste au point mort et la direction ne semble pas pressée d’accélérer. Eirik Horneland n’a d’ailleurs pas été interrogé sur le sujet lors de sa dernière conférence de presse, signe d’un dossier encore très flou. Les besoins sont pourtant identifiés, notamment au poste de numéro 6, mais Kilmer Sports maintient une ligne claire. Pas question de recruter dans l’urgence. La priorité reste la cohérence du projet. Cette prudence laisse néanmoins l’effectif dans l’attente, alors que la fin du mercato approche et que le temps commence à presser.
Ruben Pacheco, une expertise ciblée
Dans ce contexte, l’arrivée imminente de Ruben Pacheco apparaît comme un renfort bienvenu. Le kinésithérapeute portugais, en poste au Stade Lavallois depuis juillet 2021, va venir combler les départs d’Hubert Largeron et de Thomas Bernier. Selon Oxygène Radio, son profil séduit par sa polyvalence. Ancien joueur de handball professionnel au Portugal, il possède une compréhension fine des contraintes physiques du sport de haut niveau. Cette expérience, combinée à sa connaissance du football français, doit permettre une intégration rapide au sein du staff d’Eirik Horneland.
Une réorganisation progressive du staff
Le club s’inscrit dans une phase de rééquilibrage de son encadrement. Le départ de Pacheco a déjà été anticipé à Laval, preuve d’une transition maîtrisée, comme l’a indiqué Cyprien Legeay. À Saint-Étienne, l’objectif est clair. Optimiser la récupération, limiter les blessures, accompagner les joueurs dans la durée. Dans la lutte pour le maintien, ces ajustements discrets pourraient peser lourd.