Le RC Lens réalise une saison 2025-2026 éblouissante, occupant solidement la 2e place de Ligue 1. Mais alors que la perspective de retrouver la Ligue des Champions enchante les supporters, les coulisses du mercato s'activent déjà, et pas forcément dans le sens espéré. Wesley Saïd, l'un des grands artisans de la réussite actuelle des Sang et Or, a pris tout le monde de court en actant son départ définitif. À 30 ans, l'attaquant tricolore a choisi de s'offrir un dernier défi lucratif loin de l'Artois, ouvrant potentiellement la voie à une vague de départs majeurs cet été.
Wesley Saïd cède aux sirènes de l'Arabie Saoudite
Auteur de 10 buts et 2 passes décisives en 26 apparitions cette saison, le n°22 lensois ne prolongera pas son aventure au-delà de juin 2026. Selon les informations de L'Équipe, un accord total a été trouvé avec le club saoudien d'Al-Shamal. Wesley Saïd s'est engagé sur un contrat de deux saisons (plus une en option), privilégiant une expérience exotique à la découverte de la nouvelle version de la C1 avec Lens.
Ce départ laisse un vide tactique pour Pierre Sage, qui perd son "super-sub" le plus efficace au moment où le club franchit un palier. Mais le cas Saïd pourrait n'être que la partie émergée de l'iceberg.
L'Europe s'arrache les pépites de Pierre Sage : 45 M€ pour Sangaré ?
La direction lensoise va devoir sortir le grand jeu pour conserver ses autres cadres. Les sollicitations pleuvent sur l'effectif artésien. Mamadou Sangaré, le joyau du milieu de terrain est dans le viseur de Chelsea, qui serait prêt à poser 45 millions d'euros sur la table. Robin Risser, le portier lensois, lié au club jusqu'en 2030, a déjà établi des contacts avec Newcastle United. Adrien Thomasson arrive en fin de contrat et son avenir reste flou et Malang Sarr est également concerné par des rumeurs de départ à un an de la fin de son bail.
Le mercato 2026 s'annonce comme un véritable tournant. Après avoir parfaitement réussi ses emplettes en 2025 (Thauvin, Sangaré), le RC Lens doit désormais prouver qu'il peut gérer son nouveau statut de place forte sans exploser son plafond salarial ni démanteler le collectif huilé de Pierre Sage. La gestion de l'après-Saïd sera le premier test de cet été qui s'annonce brûlant.