À Nantes, la fin de mercato s’annonce sous tension. Les ambitions affichées au départ, trois recrues attendues avant le 2 février, se heurtent désormais à une réalité bien plus brutale. Les résultats récents ont laissé des traces, l’atmosphère s’est alourdie, et l’image du club s’est fragilisée. La lourde défaite contre Nice à La Beaujoire a cristallisé ce malaise. Dans ce contexte, attirer devient un combat permanent.
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Des intentions claires, des refus répétés
En interne, la parole donnée n’a pas changé. La famille Kita a promis à Ahmed Kantari un renfort offensif. Sur le papier, l’engagement tient toujours. Sur le terrain des négociations, la situation est tout autre. Le FC Nantes a accumulé les échecs. Le cas Mohamed Bamba en est l’exemple le plus parlant. Lorient n’a pas souhaité ouvrir la porte, refusant de renforcer un concurrent direct dans la course au maintien. Cette logique se répète. Les clubs protègent leurs intérêts, et Nantes en paie le prix, contraint d’explorer des options moins évidentes.
Un climat qui refroidit les pistes
Au-delà des aspects financiers, l’environnement joue contre les Canaris. Les mauvais résultats récents et l’ambiance pesante ont créé un frein réel dans les discussions. L’élan né de la victoire au Vélodrome face à l’OM, début janvier, s’est rapidement dissipé. Les signaux positifs se sont effacés, laissant place à une incertitude qui dissuade. Même des dossiers jugés simples, comme le retour anticipé d’Amady Camara depuis le Sturm Graz, se compliquent. Dans ce marché d’hiver, l’attractivité du projet pèse parfois plus lourd que les chiffres.
Entre inquiétude et ultime espoir
Dimanche soir, après la défaite contre Nice, le pessimisme était palpable. Certains doutaient même de la capacité du club à boucler deux arrivées. Pourtant, tout n’est pas figé. L’arrivée annoncée de Frédéric Guilbert, attendue dès ce mardi, redonne un peu d’air. Nantes connaît bien ces fins de mercato sous pression. Les opportunités de dernière minute existent toujours. La situation est délicate, sérieuse même, mais elle n’est pas encore irréversible. À condition d’agir vite.