Mercato Nantes : Waldemar Kita sort déjà le chéquier en vue d'une descente en Ligue 2

Alors que l’avenir sportif du FC Nantes ne tient plus qu’à un fil, la direction a décidé de sortir du bois. Dans un climat de tension extrême où chaque point pèse son poids d'or pour le maintien, Waldemar Kita n'a pas attendu le verdict du terrain pour dessiner les contours de l'été prochain. En verrouillant deux cadres du vestiaire, le patron des Canaris joue la carte de la stabilité, mais prend un risque financier colossal qui pourrait se transformer en boulet de canon en cas de relégation.

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Illustration : "Mercato Nantes : Waldemar Kita sort déjà le chéquier en vue d'une descente en Ligue 2"
© Site officiel du FC Nantes

Un investissement massif malgré le flou sportif

L'information a filtré dans les colonnes de L’Équipe : le FC Nantes a d'ores et déjà acté deux dossiers majeurs pour l'exercice 2026-2027. Le club a choisi de lever les options et de sécuriser contractuellement deux éléments qui pèsent lourd, tant sur la pelouse que dans le grand livre de comptes. Alban Lafont, le portier dont les émoluments frôlent les 150 000 € mensuels, et le défenseur Jean-Kévin Duverne (100 000 € par mois), feront officiellement partie de l'aventure nantaise la saison prochaine.

Le pari (très) risqué de la Ligue 2

Si ces signatures apportent une visibilité technique, elles représentent un défi économique monumental. En cas de chute à l'étage inférieur, le club de la Loire-Atlantique se retrouverait avec deux des plus gros salaires de l'histoire de la Ligue 2. Le calcul de Waldemar Kita est double : assumer ces « gros chèques » sans les droits TV de l'élite, tout en espérant que ces cadres acceptent de porter un projet de remontée immédiate plutôt que d'aller voir ailleurs.

Le signal envoyé est clair : la Maison Jaune refuse de céder à la panique. En blindant ces deux recrues internes, la direction tente de stabiliser un groupe capable de rebondir, quel que soit le scénario final en mai. Mais dans une période de doutes profonds, ces engagements financiers précoces ressemblent à un quitte ou double : soit ils sauvent la compétitivité du FCN, soit ils plombent durablement les finances du club. Sur les bords de l'Erdre, le feuilleton ne fait que commencer.