Mercato OL : Lyon réclame des millions à Botafogo pour un transfert non réglé !

Rien ne va plus entre l’Olympique Lyonnais et son propriétaire, John Textor. Alors que les relations entre le club rhodanien et l’homme d’affaires américain sont au plus bas, un vieux dossier financier vient de refaire surface. L'OL a officiellement porté l'affaire devant la FIFA pour réclamer le paiement du transfert de l'ailier brésilien Jeffinho, retourné à Botafogo fin 2024. Un nouvel épisode qui met en lumière les montages fragiles et de plus en plus contestés au sein de la galaxie Eagle Football.

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Illustration : "Mercato OL : Lyon réclame des millions à Botafogo pour un transfert non réglé !"

Un transfert au parfum de polémique

Le passage de Jeffinho à Lyon restera le symbole de l'ère Textor : un recrutement onéreux pour un bilan sportif fantomatique. Arrivé entre Rhône et Saône début 2023, le Brésilien avait été acheté pour 10 millions d'euros, alors que sa valeur réelle était estimée à moitié moins. Un surcoût qui, à l'époque, avait déjà fait lever quelques sourcils.

Sur le terrain, l'ailier de 26 ans n'a jamais décollé : seulement 21 matchs et 3 petits buts. Face à cet échec, il avait finalement repris le chemin de Botafogo en décembre 2024 pour une transaction de 5,3 millions d'euros. Un aller-retour entre clubs frères qui tourne aujourd'hui au vinaigre.

La FIFA saisie pour un impayé de 10 millions

Le conflit actuel est d'une rare violence symbolique. Selon les informations de L’Équipe, la direction lyonnaise estime que Botafogo n’a jamais versé le montant initial du transfert de 2023. Malgré les liens de parenté entre les deux clubs, tous deux propriétés de John Textor, l'OL exige désormais le règlement immédiat de cette dette pour éponger ses propres pertes.

En saisissant la FIFA, l'Olympique Lyonnais marque une rupture historique avec son actionnaire majoritaire. Cette procédure souligne les tensions extrêmes en interne : les intérêts de l'institution lyonnaise entrent désormais en collision frontale avec la gestion globale d'Eagle Football. Dans un contexte où la DNCG surveille chaque euro, Lyon ne semble plus disposé à faire de cadeaux à ses "clubs frères" brésiliens.