L'Olympique de Marseille s'apprête à vivre un été de tous les dangers. Alors que le club lutte pour conserver sa place sur le podium de la Ligue 1, les coulisses de la Commanderie sont en ébullition. Après les départs fracassants de Pablo Longoria et de Roberto De Zerbi, c'est désormais l'avenir de la star offensive, Mason Greenwood, qui s'inscrit en pointillés. Très affecté par le départ du technicien italien avec qui il entretenait une relation spéciale, l'attaquant anglais de 24 ans semble plus que jamais promis à un transfert lors du prochain mercato.
L'effet De Zerbi : le lien est rompu
Arrivé sous l'impulsion de RDZ, Mason Greenwood avait trouvé à Marseille un environnement protecteur et un coach capable de tirer le meilleur de son talent. Selon les informations de La Provence, le départ de l'entraîneur italien a brisé un ressort psychologique chez le natif de Bradford. Sans son mentor et face à une fin de cycle marquée par le départ du président Longoria, l'Anglais ne se verrait plus poursuivre l'aventure sur la Canebière au-delà de ses deux saisons passées dans la cité phocéenne.
L'OM, conscient de la valeur marchande de son joueur, ne s'opposera pas à un départ, d'autant que les finances du club ont besoin d'un bol d'air significatif. Les enchères pourraient rapidement grimper avec des intérêts venus de toute l'Europe, mais aussi de l'Arabie saoudite.
Un enjeu financier colossal autour de la Ligue des champions
Le montant du futur transfert de Greenwood sera scruté de très près, notamment en raison d'une clause contractuelle complexe. Actuellement, l'OM ne détient que 60% des droits du joueur (le reste appartenant toujours à Manchester United). Cependant, ce pourcentage pourrait évoluer en faveur du club marseillais :
- En cas de qualification en Ligue des Champions : La part de l'OM grimpe à 65%.
- En cas de non-qualification : Marseille devra se contenter de sa part actuelle, ce qui réduirait mécaniquement le bénéfice net de la vente.
Avec seulement trois points d'avance sur Monaco (6e), la fin de saison s'annonce irrespirable. Chaque match restant devient une finale, non seulement pour le prestige sportif, mais aussi pour maximiser le chèque que rapportera Mason Greenwood cet été. Le club vendra au plus offrant, et les clubs du Golfe, dotés de moyens illimités, pourraient bien rafler la mise face aux écuries européennes.