Arrivé à l’Olympique de Marseille avec l’étiquette de pari sur l’avenir, Tochukwu Nnadi n’a toujours pas foulé les pelouses de Ligue 1 sous ses nouvelles couleurs. Recruté pour densifier l’entrejeu phocéen, le milieu nigérian de 22 ans traverse des débuts particulièrement discrets sur la Canebière. Une absence prolongée du groupe professionnel qui alimente désormais des interrogations, jusque dans le vestiaire.
Depuis son arrivée début février en provenance de Zulte Waregem, le jeune profil défensif reste à quai. Pas de première feuille de match, ni même de temps de jeu en sortie de banc. Un démarrage en demi-teinte qui contraste avec les attentes placées en lui au moment du mercato hivernal.
Une intégration qui tarde à décoller
Dans un secteur déjà dense, l’ancien international U23 nigérian semble pour l’instant bloqué dans la hiérarchie. Pourtant, son recrutement répondait à une logique claire : préparer l’avenir tout en apportant progressivement de la concurrence dans la rotation marseillaise.
Mais ces dernières heures, un élément extra-sportif est venu ajouter une zone grise à son début d’aventure.
Une publication sur les réseaux sociaux, à la tonalité énigmatique, a fait réagir une partie de la communauté olympienne. On y voit un personnage isolé, accompagné d’un message évoquant l’attente et la lassitude. Rien d’explicite, mais suffisamment pour faire naître des suppositions autour de son état d’esprit.
Signal d’alerte ou simple impatience ?
Chez les supporters de l’OM, les réactions se multiplient. Certains y voient le reflet d’une adaptation difficile, quand d’autres préfèrent parler d’une frustration passagère pour un joueur encore en phase de découverte.
Reste que ce contexte relance le débat autour de la gestion des jeunes recrues à fort potentiel. Entre besoin d’acclimatation et exigence immédiate de résultats, l’équilibre est souvent fragile. Dans un effectif sous pression, le cas Nnadi pourrait rapidement devenir un test de gestion humaine pour le staff marseillais, au-delà des seules considérations tactiques.