En cette fin du mois d’août, l’OM parvient enfin à se débarrasser de ses joueurs sur lesquels Igor Tudor ne comptait pas. En parallèle du départ d’Arkadiusz Milik du côté de la Juventus de Turin, Kévin Strootman est lui aussi en train de quitter la cité phocéenne pour retourner en Serie A. Dans cette opération, les Marseillais ne semblent pas avoir trouvé leur compte.
Avec l’arrivée d’Igor Tudor sur le banc de l’Olympique de Marseille, de nombreuses certitudes se sont envolées au club. Bamba Dieng et Dimitri Payet en tête, plus aucun joueur ne semble être intouchable par rapport à la réussite de l’équipe la saison dernière. Désormais, Valentin Rongier semble avoir été désigné comme le capitaine de cette formation en l’absence du leader réunionnais, alors que le milieu semble être une zone claire dans l’esprit du coach. À ce poste, Kévin Strootman avait été mis au placard depuis bien longtemps déjà. Malgré son départ, le Néerlandais pourrait encore poser de nombreux problèmes aux Olympiens sur le plan financier.
Un salaire à l’origine de la discorde ?
Arrivé à l’OM en 2018 en provenance de l’AS Rome, Kévin Strootman bénéficiait d’un statut privilégié il y a quatre ans. Rapidement, les supporters ont constaté les difficultés du joueur à s’intégrer dans l’effectif, l’obligeant ainsi à multiplier les prêts, notamment au Genoa. De retour dans ce club cet été, l’international batave compte bien retrouver la confiance perdue depuis bien longtemps, et ainsi relancer sa carrière à 32 ans.
Seulement, l’OM souhaitait depuis plusieurs saisons maintenant se débarrasser de son joueur, notamment pour des raisons financières. Rémunéré à hauteur de 550 000 euros bruts mensuels, Strootman verra 70% de son salaire payé par le club marseillais durant toute la durée du prêt selon les informations de L’Équipe. Dans cette opération, l’OM ne semble pas être le grand gagnant dans une saison où les frais seront nombreux, notamment du fait de la Ligue des Champions. L’économie souhaitée apparaît toute relative à la lumière de cette précision.