En quête active de renforts offensifs à moindre coût pour renouveler son attaque, l’Olympique de Marseille explore une piste particulièrement ambitieuse du côté de la Serie A. Un an seulement après son départ du LOSC pour la Juventus Turin, Jonathan David pourrait effectuer un retour fracassant dans le championnat de France. La direction phocéenne est actuellement en discussions avec la formation italienne pour étudier la faisabilité d'un prêt de l'international canadien.
Une opportunité de relance pour pallier un secteur offensif dégarni
Après une première saison mitigée sur le plan individuel de l'autre côté des Alpes, l'attaquant de 26 ans se retrouve dans une position délicate au sein de l'effectif turinois. Avec l'arrivée définitive de Randal Kolo Muani et le prêt de Loïs Openda du côté de l'Olympique Lyonnais, la Vieille Dame cherche une porte de sortie temporaire pour permettre à son joueur sous contrat jusqu'en 2029 de retrouver son meilleur niveau.
Selon les informations révélées par le journaliste italien Dimitri Conti pour TuttoMercato, l'état-major marseillais s'est immiscé avec insistance dans ce dossier. Confronte aux départs enregistrés de Mason Greenwood vers la Turquie et de Pierre-Emerick Aubameyang vers l'Espagne, l'entraîneur Bruno Genesio réclame de la densité sur le front de l'attaque. L'ancien Lillois, auteur d'une Coupe du Monde remarquée avec sa sélection cet été, présente le profil idéal pour dynamiser le secteur offensif olympien.
L'imposant salaire de l'ancien Lillois au cœur des négociations
L'aboutissement de cette opération se heurte néanmoins à un obstacle financier majeur. Arrivé libre dans le Piémont au terme de son bail avec Lille, le natif de Brooklyn bénéficie d'un salaire imposant estimé à 7,8 millions d'euros par an.
Pour espérer concrétiser ce mouvement sous forme de prêt, la direction marseillaise emmenée par Stéphane Richard négocie une prise en charge partielle de la rémunération. L'OM ne souhaitant pas dépasser le tiers du salaire actuel du joueur, l'accord dépendra de la flexibilité de la Juventus à accepter ce montage financier.