Bien que privé de la prestigieuse Ligue des Champions après une saison tumultueuse achevée à la cinquième place de la Ligue 1, l’Olympique de Marseille ne compte pas faire de la figuration lors du mercato estival. Le club phocéen doit pourtant composer avec une féroce surveillance de la DNCG et combler un important déficit financier avant de pouvoir enregistrer ses futures recrues. Pour renflouer les caisses et lancer les grandes manœuvres, la direction olympienne mise énormément sur la vente très lucrative de Mason Greenwood, courtisé avec insistance par l'AS Roma et Fenerbahçe. Une fois cette transaction majeure bouclée, le conseiller sportif Grégory Lorenzi a bien l'intention de passer à l'attaque pour s'offrir un renfort de classe internationale en charnière centrale. Les recruteurs marseillais ont ainsi jeté leur dévolu sur l'un des cadres les plus courtisés de la Serie A italienne.
Un combat à 35 millions d'euros face aux cadors européens
Selon les révélations du média spécialisé Tuttomercatoweb, l’OM s'est officiellement positionné sur la situation d'Evan Ndicka (26 ans). L'international ivoirien, sous contrat avec les Giallorossi jusqu'en juin 2028, sort d'un exercice de très haute volée à Rome, mais son avenir au sein de la Louve reste entouré d'un épais mystère. Seul problème, et il est de taille : la direction romaine n'a absolument pas l'intention de brader son roc défensif et réclame un chèque minimal de 35 millions d'euros pour ouvrir les négociations. Un montant astronomique qui en ferait instantanément le transfert le plus onéreux de toute l'histoire de l'Olympique de Marseille, égalant les sommes folles déboursées l'été dernier pour arracher le virevoltant ailier brésilien Igor Paixão au Feyenoord Rotterdam.
Pour ne rien arranger à l'affaire, Marseille se retrouve confronté à une concurrence majuscule sur ce dossier. L’Inter Milan a d'ores et déjà pris des renseignements concrets, tout comme le Tottenham de Roberto De Zerbi, le technicien italien cherchant activement à rebâtir sa défense en Premier League.
Face à de tels arguments financiers et sportifs, Grégory Lorenzi pourrait rapidement se heurter à la réalité du marché. Sauf retournement de situation lié à une vente record de Greenwood, le directeur sportif olympien sera contraint de se tourner vers des profils nettement plus abordables et moins exposés aux projecteurs des géants du Vieux Continent.