Quelques heures après une victoire aux allures de plébiscite pour la cellule de recrutement phocéenne, un des joueurs pistés par le board olympien cet hiver a révélé les motifs d’un transfert avorté.
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Dimanche, face à Toulouse, Bemba et Tavares, deux joueurs débarqués sur la Canebière cet été, ont été décisifs. Membre clé du onze titulaire de Tudor, le congolais, suspendu pour la réception de Paris, incarne à lui seul l’état d’esprit de l’effectif mené par le croate. Déjà très populaire auprès des fans marseillais, il est l’une des révélations du championnat, au côté de son partenaire en défense, toujours lié aux gunners, avec qui il n’a jamais su brillé autant qu’en Provence.
Aussi, si les satisfactions en terme de recrutement sont légion du côté du Vieux Port : Sanchez, Malinovskyi, etc ; l'échec de l’arrivée du "Lionel Messi iranien » cet hiver noircit quelque peu le tableau, puisque le transfert avorté de l’attaquant de Leverkusen a porté la direction marseillaise à se rabattre sur Vitinha.
S’il est bien évidement trop tôt pour considérer le plus gros transfert de l’histoire du club comme une erreur, force est de constater que l’ancien numéro 9 de Braga risque d’avoir bien du mal à s’imposer sur le front de l’attaque olympienne, alors que Tudor privilège un système en 3-4-2-1 et que Sanchez paraît indéboulonnable.
Alors que le profil de Sardar Azmoum semblait convenir davantage à un rôle de doublure du chilien, l’iranien est revenu sur le déroulé d’une transaction qui était quasi scellée, puisque selon les aveux du premier intéressé, il avait même déjà choisi son numéro de maillot. Sans donner les motifs précis d’un tel revirement, l’avant-centre de Leverkusen a affirmé que l’accord avait été annulé à la dernière minute.
D’où la précipitation sur le dossier Vitinha ?