Le Paris Saint-Germain pourrait bien dynamiter la fin du mercato hivernal avec un dossier aussi ambitieux que risqué. Dans l’ombre, les dirigeants parisiens travaillent sur une piste ultra-convoitée : Christ Inao Oulaï. À seulement 20 ans, le milieu offensif ivoirien de Trabzonspor s’est imposé comme l’un des jeunes joueurs les plus surveillés d’Europe. Une trajectoire fulgurante qui place désormais le PSG face à une concurrence redoutable et à des exigences financières hors normes.
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De Bastia à l’Europe en quelques mois
Rien ne prédestinait Christ Inao Oulaï à se retrouver au centre d’une bataille entre géants européens si rapidement. Transféré de Bastia à Trabzonspor l’été dernier pour 5,5 millions d’euros, l’Ivoirien a changé de dimension en l’espace de quelques semaines. Dans un championnat exigeant et sous pression constante, il a su s’imposer par sa personnalité, sa créativité et sa capacité à faire jouer les autres.
En onze matchs toutes compétitions confondues, il affiche déjà deux buts et trois passes décisives, mais son influence va bien au-delà des statistiques. Oulaï rayonne entre les lignes, dicte le tempo et se distingue par une intelligence de jeu qui tranche avec son jeune âge. Suffisant pour convaincre Trabzonspor de le blinder jusqu’en juin 2030… et pour attirer les projecteurs des plus grandes écuries européennes.
Une concurrence XXL pour le PSG
Le PSG savait en entrant dans ce dossier qu’il ne serait pas seul. Mais l’ampleur de la concurrence donne la mesure du potentiel du joueur. Chelsea, Manchester City, Manchester United, le Bayern Munich, le PSV Eindhoven et Galatasaray suivent tous de près la situation du milieu ivoirien. Un casting prestigieux qui transforme chaque discussion en rapport de force.
Chelsea a été le premier à passer à l’offensive avec une offre estimée à 40 millions d’euros. Une proposition jugée spectaculaire pour un joueur arrivé quelques mois plus tôt… mais balayée sans hésitation par Trabzonspor. Le message est limpide : le club turc ne compte pas vendre à perte d’ambition.
Trabzonspor impose ses règles
En position de force, Trabzonspor fixe désormais la barre très haut. Les dirigeants réclament au minimum 50 millions d’euros pour envisager un transfert. Une somme qui ferait exploser la plus-value réalisée sur Oulaï et qui place les prétendants face à un choix clair : payer le prix fort ou se retirer.
Pour Paris, l’équation est complexe. Le club dispose des moyens financiers, mais doit composer avec une stratégie de recrutement plus rationnelle, axée sur la jeunesse, la projection à long terme et la maîtrise salariale. Investir une telle somme sur un joueur aussi jeune représente à la fois une opportunité majeure… et un pari assumé.
Un test grandeur nature pour la stratégie parisienne
Au-delà du joueur, ce dossier est révélateur de la nouvelle orientation du PSG. Capable d’identifier très tôt des talents émergents, Paris doit désormais prouver qu’il peut aussi les attirer face aux puissances de Premier League et de Bundesliga. Le projet sportif, la confiance accordée aux jeunes et la capacité à offrir une trajectoire claire seront déterminants.
À l’approche des dernières heures du mercato, le feuilleton Oulaï ne fait que commencer. Entre surenchère potentielle, négociations tendues et pression concurrentielle, le PSG avance sur une ligne de crête. Une chose est sûre : s’il va au bout, Paris ne fera pas qu’un transfert. Il enverra un message fort à toute l’Europe.