Malgré un temps de jeu en dents de scie sous Luis Enrique, la cote de Gonçalo Ramos ne fléchit pas. Souvent sacrifié sur l'autel du "faux neuf" ou relégué sur le banc pour laisser la lumière à Ousmane Dembélé, l'attaquant portugais a pourtant été l'homme des grands rendez-vous en 2025-2026. Décisif en Supercoupe d'Europe face aux Spurs et buteur clinique lors du Trophée des Champions contre l'OM, le natif d'Olhão a prouvé qu'il n'avait pas besoin de 90 minutes pour punir l'adversaire. Résultat : à l'aube de l'été 2026, pas moins de neuf cadors européens sont déjà sur les rangs pour l'exfiltrer de la capitale.
La Premier League s'arrache le "Pistolero"
Si le PSG, qui avait déboursé 65 M€ pour le faire venir de Benfica, semble aujourd'hui prêt à discuter, c’est en Angleterre que le téléphone chauffe le plus. Selon les indiscrétions de Team Talk, Chelsea et Newcastle ont déjà dégainé les premiers contacts. Chez les Blues de Liam Rosenior, on cherche désespérément un tueur devant le but pour oublier l'échec Liam Delap.
Mais le bal des prétendants ne s'arrête pas là. Outre-Manche, deux membres historiques du Big Six, Manchester United et Tottenham, gardent un œil très attentif sur le Portugais, dont le contrat court pourtant jusqu'en juin 2028.
L'Espagne et le reste de l'Europe en embuscade
Le profil de Ramos séduit aussi de l'autre côté des Pyrénées. Le FC Barcelone est sur le coup, tout comme l'Atlético de Madrid. Chez les Colchoneros, Diego Simeone a déjà coché son nom pour pallier un éventuel départ de Julian Alvarez, même si Madrid fait tout pour retenir son Argentin.
Le tableau de chasse ne s'arrête pas aux frontières espagnoles : en Italie, le Milan AC est venu aux renseignements et en Allemagne, le RB Leipzig et le Borussia Dortmund sont positionnés.
Avec un bilan de 11 buts en 38 apparitions (souvent comme remplaçant), Gonçalo Ramos affiche un ratio qui affole les logiciels de scouting. S’il choisit de claquer la porte du Parc pour retrouver un statut de titulaire indiscutable, le Portugais aura l'embarras du choix. Le plus dur sera sans doute de trancher.