Ce jeudi soir, la terre a tremblé en Italie. Pour la 2e édition consécutive, les champions d’Europe en titre ne verront pas le Mondial après avoir été éliminé par la Macédoine du Nord. Ce vendredi matin, les réactions sont à la hauteur de l’exploit. Cette nation ayant montré de belles choses lors du dernier Euro s’avance poussée par un soutien historique face au Portugal.
Quelques minutes avant le coup d’envoi de la rencontre entre l’Italie et la Macédoine du Nord, peu sont les téméraires à avoir pronostiqué une victoire des Macédoniens. Pourtant, malgré une domination outrageuse et un total de 32 frappes tentées en 90 minutes, les Italiens sont tombés sur l’ultime action du match, dans les arrêts de jeu de la rencontre. Alors qu’une affiche prestigieuse était attendue entre l’Italie et le Portugal pour une place en Coupe du Monde, les Macédoniens seront ceux qui affronteront les champions d’Europe 2016. Un tel scénario a eu de quoi remuer Twitter.
Entre admiration, déception, et effusion de joie
Sans aucun doute, l'élimination de l'Italie a peiné bon nombre de supporters. Après 2018, la victoire lors de l'Euro 2021 semblait avoir redonné une dynamique positive aux champions du Monde 2006. Il n'en est rien en cette année 2022.
Malgré la déception des Italiens, l'exploit de la Macédoine restera très certainement dans l'histoire du football mondial. Outre cette victoire couperet obtenue dans les derniers instants, le parcours de cette nation annoncée plus modeste frôle l'héroïsme.
Au sein même de la sélection italienne, certaines histoires deviennent difficiles à encaisser. Pour les Parisiens notamment, ce mois de mars est cauchemardesque.
Dans le déroulé de la rencontre, l'Italie devait gagner. C'est en tout cas ce que disent les chiffres à première vue, mais également cette occasion bien particulière, n'ayant pas été conclue par un but de la Squadra.
Ce genre d'exploit est l'occasion de prendre des paris plus ou moins raisonnés pour certains supporters. Visiblement, la confiance a pris part des esprits portugais, mais les paris restent de mise.
Enfin, la presse italienne relayée ici semble abattue, au même titre que tout un peuple qui rêvait de retrouver le Mondial.