Cinquième à la fin de la phase aller du championnat, Montpellier est désormais 12e de Ligue 1 et ne cesse de décevoir en 2022. Un scénario que son entraîneur, Olivier Dall’Oglio, a déjà connu la saison passée avec Brest.
Trois victoires, deux matches nuls, dix défaites, c’est le bilan du Montpellier Hérault en Ligue 1 sur l’année 2022. Alors qu’ils en comptaient 31 le 22 décembre après la large victoire face à Angers (4-1), venant couronner un mois parfait avec cinq victoires consécutives, les joueurs d’Olivier Dall’Oglio n’ont que 42 points à quatre journées de la fin. Juste ce qu’il faut pour être officiellement maintenu dans l’élite, un objectif absolument pas envisagé il y a encore quelques mois. Après une première partie de saison satisfaisante et ce malgré les départs de Gaëtan Laborde et d’Andy Delort, les dirigeants montpelliérains commençaient à croire en leurs chances de qualification en coupe d’Europe, un rêve rapidement balayé par les performances sur le terrain. « Sur la première partie, on a été très efficaces. On pouvait sortir d’un match avec trois tirs cadrés et deux buts marqués. Ça aide aussi pour la confiance. On a été beaucoup plus solide défensivement avec parfois des situations où on s’en est bien sortis. Là, on le paie cash. On ne peut pas retrouver cette confiance tant qu’on sent qu’il y a une certaine fébrilité », avoue Olivier Dall’Oglio dans L’Équipe.
11e en décembre, 17e en mai !
Mais cette situation, ce n’est pas la première fois que le coach gardois la vit. La saison dernière, alors qu’il était 11e de Ligue 1 avec le Stade Brestois (26 points), son équipe s’était complètement effondrée en seconde partie et n’avait obtenu son maintien qu’à la dernière journée avec 41 points, à une longueur de Nantes, barragiste. Le contexte était tout de même différent puisque les relations avec sa direction s’étaient dégradées et son avenir était déjà écrit du côté de Montpellier. Pour l’heure, sa place sur le banc héraultais n’est pas en danger mais de meilleurs résultats sont attendus en cette fin de saison par les dirigeants. « On travaille toute la semaine, une flamme se rallume et l’orage l’éteint. C’est frustrant mais la frustration ne dure que vingt-quatre heures. On a un challenge sur les derniers matches. On doit relever le défi de donner satisfaction à nos supporters, c’est ce qui nous motive », assume Olivier Dall’Oglio. Il leur reste quatre journées pour y arriver.
Entraînement J-3?
— MHSC (@MontpellierHSC) April 28, 2022
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