OGC Nice : La crainte d'un changement radical en interne

Propriétaire de l’OGC Nice, Sir Jim Ratcliffe a depuis quelques semaines, décidé de se placer dans la course au rachat de Manchester United. Une décision qui pourrait se révéler compromettante pour les Aiglons car selon le média américain ESPN, le milliardaire britannique pourrait être forcé de revendre le club pour le protéger d’une exclusion des compétitions européennes.

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Illustration : "OGC Nice : La crainte d'un changement radical en interne"
© Twitter OGC Nice

Racheté en 2019 par le propriétaire d’INEOS Sir Jim Ratcliffe, l’OGC Nice a désormais pour objectif de se replacer au-devant de la scène. En effet, après une première partie de saison très moyenne et le limogeage de Lucien Favre, le GYM se place enfin dans la course à l’Europe. Le but à court terme est néanmoins de continuer à investir pour pouvoir accrocher la Ligue des Champions. Cependant, déjà propriétaire d’un club en deuxième division suisse, le FC Lausanne-Sport, Ratcliffe est désormais candidat au rachat d’un 3ème club et pas des moindres. Il s’agit de Manchester United. Ce fan des Red Devils depuis son enfance accomplirait son rêve et a fait une proposition de rachat à 69%. Il sera en concurrence avec le président de la Qatar Islamic Bank, le cheikh Jassim Bin Hamad al-Thani.

Une règle de l’UEFA mettrait en danger les Niçois

Dans ce rachat, il existe un problème de taille. En effet, Jim Ratcliffe a racheté Nice avec des ambitions européennes. Et s’il venait à racheter Manchester United, alors il pourrait enfreindre les règles de l’UEFA et être condamné à revendre l’OGC Nice. L’article 5 du règlement des compétitions interclubs de l’UEFA interdit à deux équipes contrôlées par la même personne ou le même groupe de participer à la même compétition. Pour délibérer, l’équipe terminant à la plus haute place dans son championnat sera qualifiée. Cela veut dire que si Nice terminait 3ème de Ligue 1 et Manchester 4ème de Premier League, le club français serait privilégié au dépend des Red Devils.

À titre d’exemple, en 2017 la question s’était posée entre le RB Leipzig et le RB Salzburg. Finalement les experts de l’UEFA avaient reconnus que Red Bull avait suffisamment veillé à séparer la gestion des deux clubs, Salzburg évolue d’ailleurs sous le nom de FC Salzburg dans les compétitions européennes.

Même si Aleksander Ceferin a dit au début du mois qu’il était prêt à revoir les règles concernant la propriété de plusieurs clubs, l’influence de Sir Jim Ratcliffe serait automatiquement soumise à un examen de l’UEFA s’il était retenu dans la course au rachat de United.