Hier, l’OGC Nice affrontait le FC Lorient dans une rencontre entre deux formations aux ambitions de qualifications européennes. Malgré de nombreux assauts sur la cage de Vito Mannone, les hommes de Didier Digard n’ont pu faire mieux qu’un match nul. Notamment du fait de nombreuses situations litigieuses qui ont été étrangement appréhendées par la VAR et l'arbitre de la rencontre.
Didier Digard ne digérait pas l'arbitrage de Ruddy Buquet au coup de sifflet final. Particulièrement irrité malgré son tempérament calme, le jeune entraîneur niçois semblait résigné à la fin du match. S’il a été à la fois fataliste, en disant que ce qui est fait est fait tant pis, il a été aussi positif envers son effectif dont il a avoué avoir apprécié leur état d’esprit et leur caractère à revenir dans une partie piégeuse. Au total, ce sont quatre situations qui ont suscité la polémique et ont fait rugir de colère l’Allianz Riviera.
Une justification qui décontenance
Le premier litige, et peut-être le moins polémique, intervient à la 22ème minute. Alexis Beka Beka, qui occupe le poste de latéral droit, centre et trouve la tête de Thuram qui joue intelligemment vers Gaëtan Laborde qui tente instantanément une reprise de volée qui prend la direction du but. Malheureusement pour l’Allianz Riviera, Laurent Abergel contre la frappe… Du bras. Ruddy Buquet ne siffle pas et la VAR, étonnamment, ne l’appelle pas pour vérifier la justesse de sa décision. En réalité, la frappe de l’attaquant niçois percute d’abord les côtes du capitaine lorientais avant d'atterrir sur son coude. Par la suite, les situations de penalty ont paru beaucoup plus claires mais n’ont toujours pas été sifflées. Ainsi, à la 38ème minute, Bamo Meïté manque son dégagement de la tête de la surface puis smash le ballon de la main involontairement. Toujours rien d’après Ruddy Buquet et, surtout, la VAR qui nous a prouvé par le passé que de telles situations même si elle n'annihile pas d'occasions de but, sont régulièrement sifflées. La situation la plus litigieuse se déroule à la 54ème minute puisque Nicolas Pépé contrôle le ballon au point de penalty mais ne peut décocher une frappe puisque Le Goff, en se retournant, touche le ballon de la main proche du sol. L'incompréhension règne chez les joueurs du Gym mais, après le match, la VAR s’est expliquée en mentionnant un mouvement naturel et un ballon qui rebondit au sol avant de percuter la main du latéral lorientais. Une justification qui a eu du mal à convaincre Didier Digard et, par extension, les supporters de l’OGCN qui enrage, à raison, depuis hier après-midi.
Finalement, l’OGC Nice avait bénéficié d’un penalty pour une faute sur Khéphren Thuram… Avant de le voir être annulé par la VAR qui a estimé que la situation s’apparentait à un 50/50. Une décision très étonnante au vu de la régularité de ce type d’action menant à des penaltys fréquents. Malheureusement pour les Aiglons, toutes les situations litigieuses ont été tranchées en leur défaveur suscitant une vive indignation à la fin du match. Si tout le monde peut avoir un avis différent sur ces 4 situations, l’uniformité des décisions émises par la VAR liées aux mains dans la surface demeure à ce jour un mystère. Désormais, place à la trêve internationale que Didier Digard passera toujours invaincu à la tête du club.