Vainqueur ce week-end mais probablement trop distancé pour rêver d’Europe, c’est vers l’avenir que doit se tourner l’OGC Nice. Son propriétaire, Jim Ratcliffe, a des envies en Angleterre et pourrait envisager un nouvel investissement.
Actuellement 8e de Ligue 1, à 8 points de la première place qualificative pour une compétition européenne, la marche semble trop grande pour les aiglons qui devront attendre au moins l’an prochain pour espérer une nouvelle qualification. Victorieux contre Troyes puis Rennes, les niçois retournent dans une dynamique positive après quelques semaines très compliquées mais pour la direction, il est temps de préparer l’an prochain et le propriétaire de Nice a fait part de ses envies de rachat. Présent en conférence de presse ce jeudi, Didier Digard s’est exprimé à ce sujet.
« Pour nous ça ne changera rien »
Le club de Manchester United cherche activement un nouvel investisseur et les rumeurs de rachat par Jim Ratcliffe refont surface. En effet, après l’échec du projet Ineos il semble logique que l’investisseur principal souhaite changer d’air et découvrir un nouvel environnement. Cependant le coach niçois ne semble pas inquiet par cette potentielle obtention puisqu’en conférence de presse il a abordé le sujet d’une manière rassurée : « Le boss a fait un tel investissement à Nice que s'il peut se faire le cadeau de Manchester, je serai content pour lui. C'est quelque chose qui lui tient à cœur. On sait qu'il ne se désengagera pas de l'OGC Nice. Pour nous, ça ne changera rien. Il y a des difficultés pour nous avec le fair-play financier, on ne peut pas faire tout et n'importe quoi. Le projet peut être difficile à comprendre d'un point de vue extérieur mais je peux vous garantir, qu'en interne, que les gens se donnent à 100% pour faire grandir ce club »
Didier Digard garantit que Jim Ratcliffe serait tout autant investi même en possédant un club comme Manchester United. Les fans quant à eux se méfient d’une situation pareille et sont dans le flou. Un message rassurant pour les supporters qui, même s’ils peuvent ne pas croire leur coach, entendent au moins un discours positif à ce sujet.