En concédant un penalty en fin du match contre Bordeaux (6-1), l’OL a prouvé une fois de plus qu’il n’aimait pas les fins de match.
Si depuis le début de saison les Lyonnais sont capables d’ouvrir le score, ces derniers ont bien plus de mal à obtenir un résultat en fin de match, ou les hommes de Bosz ont tendance à se relâcher et concéder bien trop d’occasions qui coûtent cher.
Le penalty de Sekou Mara a été anecdotique, dimanche au Parc OL, tant le match était plié depuis bien longtemps entre les Lyonnais et les Girondins de Bordeaux. Pourtant, ce but en fin de match (85e) a empêché Julian Pollersbeck de réaliser son deuxième clean-sheet cette saison après celui contre Monaco (2-0), en octobre dernier, mais surtout de soigner un peu plus le goal-average lyonnais.
Un dernier quart d’heure catastrophique
Ce but bordelais à cinq minutes de la fin, dans leur temps fort, est surtout symptomatique des problèmes de l’OL dans les fins de match. Il est le 14e de la saison lyonnaise à être inscrit dans le dernier quart d’heure d’une rencontre de Ligue 1 d'après Opta. Si celui contre Bordeaux a été sans conséquence avec ce score fleuve (6-1), ce ne fut par exemple pas le cas à Nice (défaite 3-2) ou au Parc des Princes contre le PSG (1-1) en janvier dernier. Avec 34 % de ses buts encaissés dans les quinze dernières minutes, l’OL a du mal à gérer les fins de match.
Il y a quelques années, les supériorités numériques n’étaient pas gage de réussite, cette saison, les hommes de Peter Bosz aiment jouer à se faire peur.