Le match contre Clermont hier a définitivement achevé de plonger les Gones dans la crise. Abordables sur le papier, les Puydômois étaient la rencontre à ne pas louper avant plusieurs semaines de tous les dangers.
Au lendemain de la défaite, les têtes lyonnaises sont encore lourdes. Déjà parce qu’avec ce nouvel échec, les Lyonnais restent au fond du trou, ensuite parce que pour beaucoup, celle-ci est dure à avaler. L’une des raisons principales, c’est avant tout la main de Shamar Nicholson qui reste en travers de la gorge des supporters lyonnais.
Une action très litigieuse ayant amenée le premier but qui ne fait pas seulement parler les lyonnais. Depuis hier, toute la question est de savoir si celle-ci aurait dû être sifflée ou non, et une fois encore l’arbitrage est au cœur des polémiques. « Le match contre Clermont a rappelé à l’OL qu’on n’est pas arbitré de la même façon selon qu’on est premier ou dernier, et le VAR ne règle rien. » Souligne ainsi Yohann Rouinsard, journaliste de la chaîne l’Équipe.
Et malgré un deuxième but signé Yohann Magnin à la 35ème minute, nul doute que le premier de la rencontre laissera un goût amer à Lyon pour longtemps. Pour l’heure, c’est vers l’avenir que doivent désormais se tourner les hommes de Fabio Grosso. Et celui-ci ne s’annonce pas rose.
Les semaines de tous les dangers
Ce dimanche est un grand jour pour tous les fans de foot : l’Olympico est de retour. Seulement si les Marseillais doivent attendre celui-ci avec impatience, il y a des chances que le plaisir ne soit pas partagé par les supporters lyonnais. Aller défier Marseille dans un vélodrome plein à craquer, au lendemain d’une défaite contre l’autre lanterne rouge du championnat ressemble plus à un cauchemar qu’à un rêve.
Et cet écueil, particulièrement dangereux, n’est que le premier d’une longue liste. Juste après, ce sont les Messins qui se déplaceront au Groupama Stadium puis la semaine suivante, les Gones iront en Bretagne pour y défier Rennes.
Pas le temps de souffler puisqu’après, vont s’enchaîner, Lille, Lens, Toulouse, Monaco et Nantes. Un calendrier qui semble bien décidé à prolonger le calvaire rhodanien jusqu’au bout. De quoi inquiéter les supporters encore un peu d’avantage avant l’arrivée du mercato hivernal et qui semble faire apparaître la Ligue 2 comme une hypothèse plus probable que jamais.