Les incidents survenus en marge du dernier Olympico, qui a finalement été reporté au 6 décembre prochain, ont beaucoup fait jaser ces derniers jours. Si l’OM n’est pas inquiété des débordements survenus, les dirigeants lyonnais s’élèvent contre l’absence de sanctions à l’encontre du club de la cité phocéenne.
Si le championnat suit son cours depuis le report de la rencontre opposant l’Olympique de Marseille à l’Olympique Lyonnais, cette rencontre qui n’a pas vu le jour continue de faire couler de l’encre dans les médias. Les Marseillais ne seront pas mis en cause pour les incidents survenus avec le bus rhodanien lors de l’arrivée de ce dernier aux abords du Vélodrome. Du côté des Gones, on ne comprend pas la décision et on ne digère évidemment pas cet épisode tragique. Justement, interrogé à ce propos, l’un des dirigeants de l’OL n’a pas caché son mécontentement.
Vincent Ponsot stupéfait du verdict !
Le directeur général du football à l’OL a gardé en travers de la gorge la décision prise à l’égard du club phocéen. À quelques jours du choc face au Stade Rennais, il déclare au micro de L’Equipe : « Si le message est que tout ce qui se passe en dehors du stade n’a aucune conséquence, il faudra l’assumer derrière. […] Qu'un acteur du foot, un entraîneur, soit ainsi agressé hors du stade, ce n'est jamais arrivé en France. On ne peut pas ne pas marquer le coup, et la commission a tout l'attirail pour se saisir. […] À 400 mètres du stade, on sait que ce sont des supporters de l'OM, et un guet-apens, avec des boules de pétanque. La commission a fait le choix politique de ne pas mettre un doigt là-dedans, mais je ne peux pas le comprendre pour un entraîneur qui a failli perdre son oeil. »
Abasourdi par le courrier de la préfète des Bouches-du-Rhône, Vincent Ponsot raconte : « Elle exige trois choses : l'interdiction des supporters de l'OL, un bus mieux sécurisé avec double vitrage et anti-blast, et de choisir notre hôtel en concertation. C'est donc de notre faute. »
Difficile de donner tord au directeur général du football tant les exigences faites aux Lyonnais paressent absurdes au vu des faits qui se sont déroulés…