En difficulté en championnat et éliminé de la Coupe de France, l'Olympique Lyonnais a reçu énormément de critiques de la part de ses supporters. Le président de l'OL Jean-Michel Aulas en a profité pour remettre les choses au clair.
Dimanche, l'Olympique Lyonnais s'est imposé sur sa pelouse face au Stade Rennais (3 - 1). Un succès important pour relancer la dynamique après la demi-finale de Coupe de France perdue quelques jours plus tôt contre Nantes (1 - 0). La situation au classement est toujours délicate malgré la victoire dimanche. De quoi s'attirer les foudres des supporters lyonnais. Sur Twitter, le président de l'Olympique Lyonnais Jean-Michel Aulas a rédigé un communiqué à propos de la situation actuelle du club rhodanien.
Un message fort envoyé par Jean-Michel Aulas
"À vous tous qui écoutez tout ce qu'il se dit sur l'OL, sans toujours savoir l'ensemble des éléments sur son présent et sa santé future, voici quelques pensées après cette semaine à toute allure (...) La frustration et la peine, je la partage avec tous ceux qui aiment l'OL (…) Faut-il tout brûler pour autant ? Quand j'ouvre la presse ou que j'écoute la radio, et que j'entends certains depuis Paris penser que nous sommes finis, et qui évidemment nous invitent sans cesse à venir réagir chez eux pour nourrir la machine à buzz (...) Ainsi, quand je lis que Laurent Blanc et le mercato d'hiver n'auraient pas amélioré l'équipe, je découvre, non pas dans la presse, mais via des passionnés que l'Olympique Lyonnais est premier ex aequo de la phase retour avec Paris et Reims", a tenu à clarifier le président lyonnais. Ce dernier a également assumé sa part de responsabilité dans la situation actuelle. "J'en suis le premier désolé", a-t-il commenté. Aulas a défendu ses joueurs, notamment les plus jeunes, en incitant les supporters à les soutenir "car c'est sous les encouragements qu'ils obtiendront les meilleurs résultats et non les sifflets". Une mise au clair nécessaire, pour calmer les ardeurs des supporters et rétablir la vérité. Un message fort envoyé par Jean-Michel Aulas.