L’échange attribué à Habib Beye et Himad Abdelli en dit long sur le climat actuel autour de l’OM. Après le nul très frustrant concédé face à l’OGC Nice, les tensions semblent toujours plus vives dans l’environnement marseillais. Et si cette scène a autant marqué, c’est aussi parce qu’elle s’inscrit dans une période déjà très lourde pour le club phocéen.
Un échange qui résume la tension du moment
Selon les éléments relayés autour de cet épisode, le ton serait monté très vite entre Habib Beye et Himad Abdelli. L’entraîneur marseillais aurait d’abord lancé : « Tu ne peux pas rentrer comme ça, les autres ont tout donné. »
La réponse du joueur aurait été immédiate : « Tu me parles pas comme ça, t’es pas mon père. »
Habib Beye aurait alors repris : « Je parle pour tout le monde, pas que pour toi. »
Avant une dernière réplique très sèche : « Je m’en bats les couilles. »
Pris isolément, cet échange est déjà fort. Mais il prend encore plus de poids quand on le replace dans le contexte actuel de l’Olympique de Marseille, où les nerfs semblent à vif depuis plusieurs semaines.
Un vestiaire marseillais sous très haute tension
Ce face-à-face ne tombe clairement pas de nulle part. En interne, plusieurs signaux montrent depuis quelque temps qu’une vraie nervosité s’est installée dans le groupe marseillais.
Pierre-Emerick Aubameyang, cadre majeur du vestiaire, a récemment laissé éclater sa frustration à l’entraînement avec un geste d’humeur très remarqué. De son côté, Mason Greenwood traîne lui aussi une image de plus en plus problématique, entre retards, comportement pointé du doigt et attitude jugée inquiétante au quotidien.
Autrement dit, cet échange entre Habib Beye et Himad Abdelli s’ajoute à une série d’alertes déjà nombreuses. À Marseille, le malaise ne se limite plus seulement aux résultats. Il touche aussi l’ambiance générale, la discipline et la capacité du groupe à rester uni dans le sprint final.
Après le nul contre Nice, cette scène donne donc encore un peu plus l’impression d’un club en tension permanente. Et à l’OM, ce climat devient de plus en plus difficile à ignorer.