À Marseille, la relation entre Pablo Longoria et Roberto De Zerbi prend une dimension nouvelle. Dans un contexte de stabilité sportive retrouvée, le président de l’OM a choisi de sortir du silence. Une prise de parole maîtrisée, accordée à un média international, qui en dit long sur les intentions du club. Loin des discours de circonstance, Longoria assume une vision claire. Construire dans la durée, autour d’un entraîneur qu’il estime profondément.
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Longoria assume son admiration pour De Zerbi
Dans les colonnes du Telegraph, Pablo Longoria ne cache rien de son enthousiasme. Il parle de Roberto De Zerbi avec des mots forts, presque rares à ce niveau de responsabilité. Il va jusqu’à le qualifier de « génie », soulignant autant ses qualités tactiques que sa capacité à fédérer. L’Espagnol ne s’arrête pas aux résultats. Il évoque une méthode, une personnalité, une cohérence. « Je serais ravi que Roberto reste longtemps. J'aimerais qu'il devienne comme Diego Simeone à l'Atlético Madrid ». La comparaison n’est pas anodine. Elle traduit une ambition précise. Faire de De Zerbi une figure centrale du projet marseillais, inscrite dans le temps long.
Anticiper les convoitises sans se cacher
Lucide, Longoria sait que ce discours attire aussi l’attention. Il ne feint pas l’ignorance face aux réalités du marché. « Il est tout à fait normal que les grands clubs cherchent à recruter Roberto ». Une phrase simple, directe, qui évite toute posture défensive. Le président assume. Mieux, il anticipe. Une prolongation de contrat est envisagée afin de sécuriser l’avenir du technicien italien. « Quand on a un entraîneur de son calibre, il faut s'attendre à ce que les grands clubs s'intéressent à lui, car il s'agit de Roberto », explique-t-il, avant d’ajouter qu’il compte « jouer sa carte ». Celle d’un projet attractif, cohérent, et assumé.
L’âme marseillaise comme fil conducteur
Au-delà des chiffres et des contrats, Longoria insiste sur un point essentiel. L’identité. Selon lui, De Zerbi incarne quelque chose de profondément marseillais. Une manière de vivre le football, intense, passionnée, sans compromis. « En tant que supporter, on veut toujours gagner. Mais on veut aussi voir gagner ceux qui nous représentent », rappelle-t-il, avant de conclure : « Et je pense que Roberto représente bien le peuple d'ici ». À Marseille, cette phrase pèse lourd. Elle résume un projet qui dépasse le terrain. Et qui, peut-être, s’inscrit déjà dans l’histoire.