OM : Les Marseillais lésés par l'arbitrage face au PSG ?

Tombeurs du Paris-Saint-Germain en huitièmes de finale de la Coupe de France, les marseillais, auteurs d’un match remarquable, auraient pu s’imposer plus facilement, alors qu’un penalty en leur faveur a été injustement non sifflé au tout début de la rencontre.

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Illustration : "OM : Les Marseillais lésés par l'arbitrage face au PSG ? "
© Igor Tudor s'en prenant à l'arbitrage qui n'a pas sanctionné la main dans la surface d'Hakimi

C’est une des particularités de la Coupe de France que de ne pas recourir à l’assistance vidéo pour l’arbitrage, avant les quarts de finale. S’il fallait une preuve de l’utilité de la VAR, le classique entre l’OM et le PSG pourra aisément servir de pièce à conviction.

Dès les premières minutes d’un match marqué par l’entame tonitruante des hommes d’Igor Tudor, en surnombre dans le camp parisien du fait d’un bloc haut et d’un pressing acharné, une erreur d’appréciation de Monsieur Letexier a privé les olympiens d’une occasion franche d’ouvrir le score. Après un débordement côté gauche de Kolasinac, Achraf Hakimi contre le centre du latéral marseillais du bras gauche. Jugée involontaire par l’arbitre de la rencontre, l’intervention du marocain et son absence de sanction, a provoqué l’ire du banc marseillais et son entraîneur, dont le plan de jeu visant à prendre l’avantage rapidement venait d’être injustement empêché.


Or, il semble que Monsieur Letexier n’ait fait qu’appliquer la règle présidant en la matière en l'absence de possiblité de vérification des faits, le doute primant sur la faute. Autrement dit, lorsque l’action est litigieuse, mieux vaut ne pas pénaliser la défense plutôt que de privilégier l’attaque.

Toutefois, depuis que la VAR a été introduite en Ligue 1, en janvier 2019, toute situation incertaine peut-être vérifiée, l’arbitre étant assisté par ses confrères se trouvant en cabine vidéo, et pouvant l’inviter à observer les images, quitte à revenir sur sa décision spontanée.

Nulle doute que les marseillais, qualifiés pour les quarts de finale, seront ravis de retrouver l’atout phare de l’arbitrage moderne lors de leur prochain rendez-vous dans la compétition.

Cependant, la VAR ne peut pas tout, et certains détails au sujet desquels l'assistance n'intervient tradionnellement pas, peuvent également être décisifs.
Ainsi du corner obtenu par Messi, à l'origine de l'égalisation de Sergio Ramos. Si la frappe du champion du monde a bien dévié de trajectoire, il semble que cela ne soit pas le fait de l'intervention de Valentin Rongier, mais celui d'un simple effet de rebond. Or, un tel détail, est tout bonnement impossible à observer à vitesse réelle, d'autant qu'au ralenti , nombreux commentateurs se sont trompés, estimant trop rapidement que le flotemment interlope du ballon devait avoir été causé par la déviation du mollet du marseillais.

Si l'on comprend la frustration des olympiens à l'issue d'un match arbitré à l'anglo-saxonne, on ose croire que leur prestation XXL saura les réconforter d'erreurs malheureusement humaines, alors que l'arbitre de touche a bien sanctionné le hors-jeu de Sergio Ramos qui croyait égaliserà nouveau dans les derniers instants de la rencontre.