OM : Marseille candidate pour accueillir la finale de Ligue des Champions !

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Illustration : "OM : Marseille candidate pour accueillir la finale de Ligue des Champions !"
© Site Officiel de l'OM

Marseille et l’Europe entretiennent une relation à part, faite de souvenirs glorieux et d’attentes inassouvies. Depuis 1993, la ville vit au rythme de la Coupe d’Europe sans jamais avoir accueilli la grande finale de la Ligue des Champions. Une absence qui surprend, tant l’Orange Vélodrome et son ambiance sont réputés à travers le continent. Aujourd’hui, un projet ambitieux refait surface : porter officiellement la candidature marseillaise pour les éditions 2030 ou 2031.

Classé « catégorie 4 » par l’UEFA, le stade phocéen coche déjà plusieurs critères techniques. Pourtant, aucune finale de C1 ne s’y est disputée jusqu’ici. Pour certains acteurs locaux, cette situation relève presque de l’injustice sportive.

Une candidature dans les tuyaux

À l’approche des municipales de 2026, le camp de Martine Vassal a lancé l’idée publiquement. Son porte-parole, Romain Simmarano, l’a affirmé sans détour : « Marseille doit être candidate » lorsque l’UEFA ouvrira le processus de sélection pour 2030 et 2031.

L’objectif est clair : faire du Vélodrome le centre du football européen le temps d’une soirée. Au-delà du symbole, l’enjeu économique est considérable. Les projections évoquent jusqu’à 90 millions d’euros de retombées directes pour la ville.

Omar Keddadouche, figure du football marseillais, s’est montré particulièrement enthousiaste : « On en est capable ! » avant d’ajouter que c’était « une anomalie » de ne jamais avoir accueilli une telle affiche.

Un rêve à double dimension

Au-delà de l’impact financier, c’est une question d’image et d’héritage. Marseille revendique une culture football unique en France, portée par l’OM et son public incandescent.

Keddadouche va même plus loin dans la projection : « D’ici 2030-2031, pourquoi pas l’OM venir la disputer et la gagner ! Impossible n’est pas Marseillais ».

Pour l’heure, le projet reste politique et stratégique. Mais il a déjà le mérite de relancer un vieux fantasme local : voir la plus prestigieuse des finales européennes se jouer, enfin, sur la Canebière.