En ce samedi soir, l’Olympique de Marseille reçoit le FC Nantes pour le compte de la 3ème journée. Une affiche haletante qui tient toutes ses promesses. Mais un fait de jeu aurait pu tout faire basculer. Un pénalty réclamé par les joueurs olympiens n’a pas été sifflé… et à juste titre.
C’est l’une des affiches qui promet en cette troisième journée de championnat, mais celle-ci reste pour le moment muette. Rentrées aux vestiaires sur le score de 0-0 au terme d’une première mi-temps plutôt équilibrée, les deux équipes savent que tout reste à faire pour décrocher les 3 points. Mais un fait de jeu, ayant eu lieu durant le premier acte, aurait pu tout faire basculer. Sur un corner marseillais, le ballon atterrit dans les pieds de Nuno Tavares qui remet dans la boîte nantaise. Un ballon qui passe devant tout le monde mais finalement contrôlé difficilement par Alexis Sanchez, dos au but. Alors que ce dernier tente de se retourner et enclencher une frappe, Nicolas Pallois surgit afin de dégager le ballon et touche légèrement l’arrière de la cheville du Chilien avant de s’effondrer dans la surface. Un fait de jeu non sanctionné par l’arbitre et à juste titre. Que ce soit à vitesse réelle ou au ralenti, le geste franc du défenseur canaris pour dégager la balle semble tout à fait légal. Ce dernier touche bel et bien la cheville de l’attaquant portant le numéro 70 mais très légèrement. Une situation ne nécessitant pas d’intervention selon Jérémie Pignard, décidant de ne pas désigner le point de pénalty. La VAR n’a également pas eu à intervenir concernant la décision du corps arbitral.
Un match équilibré
Malgré la conservation de balle marseillaise et les quelques occasions, principalement amenées par Nuno Tavares, le match reste équilibré avec une défense nantaise qui se repose sur ses acquis et enclenche les quelques situations des Canaris lors de la première période. Tout reste donc à faire pour les deux équipes, désireuses de prendre les 3 points et de grappiller quelques places au classement.