Deux jours après un Olympico renversant conclu par une victoire marseillaise dans les dernières secondes, la controverse n’était toujours pas retombée. À Lyon, l’action amenant le but victorieux de Pierre-Emerick Aubameyang continuait d’alimenter la frustration. Une possible faute au départ du contre marseillais avait été pointée du doigt, ravivant les débats sur l’arbitrage en Ligue 1. Ce mardi, la direction de l’arbitrage a rendu son analyse officielle et apporté une réponse claire à la séquence litigieuse.
Dimanche soir, l’OM a renversé l’OL (3-2) dans un match à haute intensité. Alors que les Lyonnais pensaient tenir un point précieux, Pierre-Emerick Aubameyang a surgi en toute fin de rencontre pour offrir la victoire aux Phocéens. Mais l’action du but a immédiatement suscité la polémique.
Au début du contre marseillais, les joueurs lyonnais ont réclamé une faute sur Tyler Morton, estimant qu’Emerson Palmieri avait commis une obstruction.
L’analyse détaillée de la direction de l’arbitrage
Face à la contestation, la direction de l’arbitrage a étudié la séquence en question. Son verdict est sans ambiguïté.
Dans son communiqué, l’instance précise : « Au début de la phase offensive, le joueur marseillais n°33 ne commet aucune infraction à la Loi 12. » Elle ajoute que le défenseur marseillais était « stable sur ses appuis » et que le contact provenait de la course du joueur lyonnais. Conclusion officielle : « L'analyse de l'arbitre sur le terrain était donc conforme aux Lois du jeu, et le but devait bien être accordé. »
Une victoire validée, une frustration persistante
Cette prise de position confirme donc la décision de Jérôme Brisard, arbitre central de la rencontre, qui avait laissé l’action se poursuivre. Pour l’OM, ce succès met fin à une série de quatre matchs sans victoire en Ligue 1 et relance la course au podium. Les Marseillais reviennent ainsi à deux longueurs de Lyon.
Du côté de l’OL, la frustration demeure malgré cette clarification officielle. Dans un championnat où chaque point compte, cet épisode rappelle à quel point les décisions arbitrales peuvent peser lourd. Mais sur le plan réglementaire, le dossier est désormais clos : le but d’Aubameyang était bien valable.